Archive pour 2 septembre 2011

OPINION : « Les trois métiers sur lesquels vous devriez parier »

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise, Miwablo, Recherche d'empoi

La reprise du marché du recrutement ne pas tient pas nécessairement toutes ses promesses. Un certain nombre de professionnels restent sur leur faim. Pourtant, nous constatons bien un retour des embauches.

Certaines fonctions se démarquent plus clairement : elles suscitent de nombreuses réflexions de la part de nos clients, qui cherchent, non pas à recruter pour combler des départs, mais bien à investir sur le plus long terme en (re)créant ou en développant des équipes. En voici trois illustrations :

 

1 – Investissement : Directeur de Participations spécialisé dans les énergies renouvelables

C’est un sujet qui monte incontestablement. Les demandes de la part de fonds d’investissements (indépendants ou captifs) et d’entreprises présentes dans le green business, françaises comme étrangères, s’en font ressentir.

On constate une récurrence de la dimension « énergies renouvelables » dans nos missions de directeur d’investissement et une tension croissante sur ce marché de spécialistes.

Les profils d’ingénieurs avec un parcours international, dotés de l’une de ces quatre expériences opérationnelles (dans cet ordre), sont les plus appréciés : a) des candidats du private equity avec une sensibilité pour le green business b) des banquiers spécialisés dans les financements de projets plus particulièrement dans les énergies renouvelables (souvent avec un passé dans les financements de projets d’infrastructures). c) des spécialistes issus de cellules corporate développement dédiées à cette problématique au sein d’entreprises d) des professionnels des fusions-acquisitions avec une appétence pour ce secteur

Rémunération type :

• pour un profil doté de 10 à 15 ans d’expérience = 80 à 120 k€ de fixe + un bonus (25 à 50% du fixe) + « carried interest ».

 

2 – Corporate Finance : VP / Manager M&A Mid-Market

Depuis près d’un an, on observe une accélération des demandes de profils sur segment lower mid / mid market (soit des entreprises valorisées entre 50 et 300 millions d’euros), en partie en raison de la multiplication des acteurs.

Les vrais besoins se situent sur un niveau de seniorité Vice Président / Manager. De fait, les banques et les boutiques s’intéressent surtout à ces professionnels capables de piloter l’exécution d’une transaction dans son intégralité sous la responsabilité d’un Associé.

Autrefois largement négligé par les professionnels qui lui préféraient le segment du Large Cap, ce secteur se montre de plus en plus attractif. Les perspectives sont bonnes à long terme car le marché n’a pas encore fini de se structurer et les opérations sont appelées à se multiplier.

Rémunération type :

• pour les VP les plus jeunes = 75 k€ de fixe + 20 à 40 k€ de bonus.

• pour les VP les plus expérimentés (juste avant de devenir Directeur, à qui l’on commence à demander d’originer) = 95 k€ de fixe + 30 à 60 k€ de bonus.

 

3 – Financements Structurés : Spécialiste des financements d’acquisitions corporate

Le boom du financement LBO courant des années 2000 avait fait de l’ombre au métier des financements d’acquisitions corporate. Aujourd’hui, c’est un peu l’heure de la « revanche ». Ces dernières équipes se déploient à nouveau alors que les équipes LBO, même si elles recommencent petit à petit à embaucher, ne connaissent pas de véritable dynamique de développement.

Ce n’est pas le cas pour les professionnels des financements d’acquisitions corporate, qui voient l’appétit de leur banque augmenter pour leur activité. Le métier est aussi devenu plus sophistiqué, ce qui contribue à le rendre plus attractif, y compris auprès des spécialistes du LBO !

Enfin, dans un contexte de contraintes croissantes en matière d’allocation du capital, les banques françaises comme étrangères cherchent naturellement à faire croître et à investir dans cette activité car elle permet de générer d’autres business au sein des division debt finance (trade, cash, risk managment). Une nouvelle donne qui devrait favoriser le développement de ces équipes dans le temps.

Rémunération type :

• pour un associate (2/3 ans d’expérience) = 60 k€ de fixe + 40 à 50% de bonus.

• Pour un directeur = 120/130 k€ de fixe + 100% de bonus.

 

Jérôme HACQUARD 

est Associé Gérant du cabinet d’Executive Search spécialisé Singer & Hamilton.

 

OPINION : Quand un entretien tourne vinaigre ou comment passer du candidat parfait à un moins-que-rien en 20 minutes

Ecrit par wediko sur . Publié dans Recherche d'empoi

Une ancienne collègue m’a demandé de figurer comme personne « référente » sur son CV (comme cela se pratique souvent dans les pays anglo-saxons). Elle postulait à un poste en back-office lié à la planification financière, domaine dans lequel elle a environ 10 ans d’expérience, notamment à Londres, sans oublier des compétences en matière d’encadrement d’une équipe.

 

Au cours de sa recherche d’emploi, elle est tombée sur une annonce. Elle a décidé d’y postuler en dépit du fait que celle-ci était en ligne depuis un certain temps. Elle envoyé son CV et a eu un retour dans l’heure qui a suivi. Un entretien fut organisé à la hâte et elle s’y est rendue dès le lendemain matin, après s’être renseignée sur les salaires en vigueur pour le type de job en question.

 

Vous êtes parfaite

Lors de l’entretien, ses interlocuteurs lui ont avoué qu’elle correspondait parfaitement au poste et qu’ils étaient impressionnés par son expérience. Au bout de 20 minutes, ils lui ont demandé quand elle pourrait commencer et si elle pouvait leur donner une date car ils voulaient qu’elle débute dès que possible. À ce moment, elle a commencé à se sentir mal à l’aise face à un processus de recrutement aussi rapide.

Les recruteurs lui ont demandé quelles étaient ses exigences salariales et elle leur a répondu qu’elle avait fait des recherches à ce sujet. Elle leur a ensuite donné ce qu’elle pensait être un chiffre juste. Les visages des recruteurs se sont alors figés. Ils se sont ensuite mis à rigoler. Leur proposition de salaire était de plusieurs milliers d’euros de moins que ce qu’elle avait espéré. Elle leur a pourtant signalé qu’elle avait gagné un salaire similaire il y a plus de cinq ans.

Vous êtes nulle

L’entretien a pris alors un tournant imprévu. Au lieu lui expliquer calmement que le salaire qu’elle leur proposait était trop élevé pour eux, les recruteurs ont commencé à remettre en cause ses capacités, dont ils avaient fait les louanges quelques minutes plus tôt.

Ils lui ont dit qu’après tout, elle n’était pas si qualifiée, et qu’elle n’avait même sans doute pas bien compris le sens de ce qu’elle faisait dans ses précédentes fonctions, se contentant de travailler de façon routinière, sans faire marcher ses méninges.

Dix minutes après lui avoir expliqué qu’elle n’était pas assez compétente pour prétendre à un tel salaire, les recruteurs lui ont dit qu’ils voulaient vraiment qu’elle travaille pour eux, mais à un salaire bien moindre. Elle leur a poliment répondu d’aller voir ailleurs et a pris conscience que son employeur actuel n’était pas si mauvais après tout. Recruteurs à la rescousse En fait, je crois que dans son cas, passer via un recruteur, plutôt que de traiter directement avec l’employeur, aurait permis de faire gagner du temps à tout le monde. Le recruteur lui aurait alors probablement fourni une fourchette de salaires prévue par l’employeur pour le poste en question dès le premier appel téléphonique.

Dans toutes mes relations avec les recruteurs, s’il y a bien une règle à laquelle je n’ai jamais dérogée, c’est celle de donner mes prétentions salariales – Une démarche que j’ai trouvée beaucoup plus difficile à faire lorsque j’ai eu affaire à une entreprise en direct.

M&A activity booming in Africa, opportunities abound

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise

We have good news if you want to work in M&A in Africa.

Investment bankers say that global investor appetite for M&A deals in sub-Saharan Africa is increasing and that the value of deals this year could exceed the record $44bn achieved last year – which in turn was double the 2009 figure. “We expect a pick-up in M&A activity,” said Citigroup analysts in a recent research note.

The Africa growth story is attracting global investors, especially from the BRIC bloc (Brazil, Russia, India and China) which South Africa is increasingly seen as a part of. Bruce Webber, joint head of M&A at Standard Bank says both South African corporates and international firms are looking to make acquisitions in Africa, “across all sectors.”

 

Local investment banks are holding their own: “M&A markets are booming because of the interest in Africa from international investors, but South African companies are also growing their African footprint rapidly,” says Tine Erasmus, general manager of Network Finance, a specialist recruiting firm in Pretoria. “There is definitely an increase in demand for M&A specialists as well as for other candidates with due diligence experience.”

Investment banks are poised to benefit from the deal flow, and opportunities abound for experts in the sector.

So far this year, Investec has topped the rankings of M&A advisers and is the top earner with Deutsche Bank in second place. But others are busy too: Yianni Pouroullis, head of advisory and distribution at Nedbank Capital, says there has been an increase in corporate finance activity such as capital raising and lending and therefore his division has a “healthy pipeline of transactions.” Alan Pullinger, CEO of Rand Merchant Bank, says that “transactions are taking much longer to consummate, they are being considered a lot more deeply. But we have been busy”.

 

It is hoped that the recent R16.5bn acquisition by Walmart Stores of the US of a 51% stake in Massmart, a South African retailer, will set the trend, despite the government’s intervention in order to safeguard employment. The Competition Authority gave the long-awaited green light to the transaction in June on condition there be no job cuts for two years.

 

The biggest deal announced this year is the $1.3bn acquisition of the Victoria and Albert Waterfront shopping mall in Cape Town by Growthpoint Properties and the Public Investment Corp, followed by Vale SA, a division of the Brazilian mining group, buying Metorex, a South African copper producer, for $1.1bn. Jinchuan Group, the biggest Chinese nickel producer, in July made a rival offer of $1.36bn for Metorex, which has mines Natural resources and the mining sector, Africa’s traditional magnets, will continue to dominate M&A activity, according to Steven Kilfoil, director of corporate finance at Grant Thornton.

 

Nicol Degli Innocenti

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