Archive pour 4 septembre 2011

GUEST COMMENT: The secret art of the cover letter

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise, Innovation

When you’re applying for a job, the temptation is focus all your energy on your CV and to leave the cover letter as an afterthought. Don’t!

The three stages of recruitment

Your CV is definitely the more important of the two documents, but let’s consider the first three stages in the recruitment process, when employers look at your CV and cover letter.

First comes the quick scan through, where you are one of 30 or more applicants. A recruiter will glance at your work experience and academics for perhaps 10 seconds to see if you appear to meet the basic criteria. They will not read all 30+ résumés and cover letters in detail. At the first glance, your cover letter does not matter that much.

Stage 2 is the detailed review that comes after the recruiter has been convinced that you have met the minimum application criteria. This stage is where your cover letter is almost as important as your résumé. A recruiter will read your cover letter carefully, because this is where you directly persuade them to interview you. Your résumé is more fact-based.

The third stage is when you are sitting in the interview room – at this stage, again, you can expect the cover letter to be read in detail, and you can expect the recruiter to ask you questions about its content.

The special purpose of the cover letter

The main purpose of your cover letter is to persuade a recruiter why you are right for this particular job.

Cover letters absolutely must be customised for the particular business area or position, or you are probably wasting your time because they will simply reiterate what you have said on your résumé. If you do not customise your cover letter, why bother using one at all?

The cover letter addresses the point “Why am I right for this particular position, at this particular firm, out of all those other equally well-qualified applicants?”

The three things you must include

Your cover letter will wilt without three crucial things.

 

1) Academics – you must make sure that they sound as impressive as they possibly can. Everyone wants to hire smart people

2) Technical detail – you have to demonstrate that you really understand how this business area works, and to convince the reader that you have the appropriate technical knowledge.

 

3) An explanation of why you are unique and have things that other candidates do not have.

 

Size restrictions

An ideal cover letter should be between 500 and 750 words, and should appear on one page only. Brevity is generally best, so in theory shorter cover letters are better and more likely to be read (companies such as Goldman Sachs follow this principle rigorously – they insist that all cover letters meet a 300-word limit).

However the shorter you make it, the less information you will be able to include in your cover letter in order to sell yourself effectively. The right balance is around 500 to 750 words. This will allow you to say a lot about yourself, but it is still likely to get read if (a) each point you make is succinct and adds value and (b) the recruiter sees from the outset that you meet the basic criteria for applying.

The ideal structure

Because you’re tailoring them to each role and organisation, no two cover letters will be the same. However, they can all follow the same structure.

The first 20 or so words should summarise who you are and why you are applying. The next paragraph should convince the recruiter that you have researched the business area and the company, and all the remaining paragraphs should focus on either why you are an outstanding applicant, or should demonstrate technical knowledge which shows that you are more likely to be able to do the job.

 

Claire Crichton , RésuméRebrand

OPINION : « Les trois métiers sur lesquels vous devriez parier »

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise, Innovation, Miwablo, Recherche d'empoi

La reprise du marché du recrutement ne pas tient pas nécessairement toutes ses promesses. Un certain nombre de professionnels restent sur leur faim. Pourtant, nous constatons bien un retour des embauches.

Certaines fonctions se démarquent plus clairement : elles suscitent de nombreuses réflexions de la part de nos clients, qui cherchent, non pas à recruter pour combler des départs, mais bien à investir sur le plus long terme en (re)créant ou en développant des équipes. En voici trois illustrations :

 

1 – Investissement : Directeur de Participations spécialisé dans les énergies renouvelables

C’est un sujet qui monte incontestablement. Les demandes de la part de fonds d’investissements (indépendants ou captifs) et d’entreprises présentes dans le green business, françaises comme étrangères, s’en font ressentir.

On constate une récurrence de la dimension « énergies renouvelables » dans nos missions de directeur d’investissement et une tension croissante sur ce marché de spécialistes.

Les profils d’ingénieurs avec un parcours international, dotés de l’une de ces quatre expériences opérationnelles (dans cet ordre), sont les plus appréciés : a) des candidats du private equity avec une sensibilité pour le green business b) des banquiers spécialisés dans les financements de projets plus particulièrement dans les énergies renouvelables (souvent avec un passé dans les financements de projets d’infrastructures). c) des spécialistes issus de cellules corporate développement dédiées à cette problématique au sein d’entreprises d) des professionnels des fusions-acquisitions avec une appétence pour ce secteur

Rémunération type :

• pour un profil doté de 10 à 15 ans d’expérience = 80 à 120 k€ de fixe + un bonus (25 à 50% du fixe) + « carried interest ».

 

2 – Corporate Finance : VP / Manager M&A Mid-Market

Depuis près d’un an, on observe une accélération des demandes de profils sur segment lower mid / mid market (soit des entreprises valorisées entre 50 et 300 millions d’euros), en partie en raison de la multiplication des acteurs.

Les vrais besoins se situent sur un niveau de seniorité Vice Président / Manager. De fait, les banques et les boutiques s’intéressent surtout à ces professionnels capables de piloter l’exécution d’une transaction dans son intégralité sous la responsabilité d’un Associé.

Autrefois largement négligé par les professionnels qui lui préféraient le segment du Large Cap, ce secteur se montre de plus en plus attractif. Les perspectives sont bonnes à long terme car le marché n’a pas encore fini de se structurer et les opérations sont appelées à se multiplier.

Rémunération type :

• pour les VP les plus jeunes = 75 k€ de fixe + 20 à 40 k€ de bonus.

• pour les VP les plus expérimentés (juste avant de devenir Directeur, à qui l’on commence à demander d’originer) = 95 k€ de fixe + 30 à 60 k€ de bonus.

 

3 – Financements Structurés : Spécialiste des financements d’acquisitions corporate

Le boom du financement LBO courant des années 2000 avait fait de l’ombre au métier des financements d’acquisitions corporate. Aujourd’hui, c’est un peu l’heure de la « revanche ». Ces dernières équipes se déploient à nouveau alors que les équipes LBO, même si elles recommencent petit à petit à embaucher, ne connaissent pas de véritable dynamique de développement.

 

Ce n’est pas le cas pour les professionnels des financements d’acquisitions corporate, qui voient l’appétit de leur banque augmenter pour leur activité. Le métier est aussi devenu plus sophistiqué, ce qui contribue à le rendre plus attractif, y compris auprès des spécialistes du LBO !

Enfin, dans un contexte de contraintes croissantes en matière d’allocation du capital, les banques françaises comme étrangères cherchent naturellement à faire croître et à investir dans cette activité car elle permet de générer d’autres business au sein des division debt finance (trade, cash, risk managment). Une nouvelle donne qui devrait favoriser le développement de ces équipes dans le temps.

 

Rémunération type :

• pour un associate (2/3 ans d’expérience) = 60 k€ de fixe + 40 à 50% de bonus.

• Pour un directeur = 120/130 k€ de fixe + 100% de bonus.

 

Jérôme HACQUARD 

est Associé Gérant du cabinet d’Executive Search spécialisé Singer & Hamilton.

 

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