Archive pour 7 septembre 2011

Un Programme Emploi Vacance Miwablo : c’est quoi ?

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise, Innovation, Miwablo, Recherche d'empoi

 Le PEVM (Programme Emploi Vacance Miwablo) est un processus de renforcement des capacités visant à développer des synergies potentielles entre des compétences des béninois de l’extérieur et les besoins internes aux entités locales.

Concrètement, l’objectif du PEVM est de favoriser le transfert des connaissances et du savoir faire en direction du Bénin.  Il permet à un professionnel d’optimiser son séjour au Bénin (vacance ou déplacement professionnel) en proposant bénévolement ses compétences à des entités publiques et/ou d’intérêts général ayant un besoin identifié telles que :

  • Les administrations publiques ;
  • Les écoles publiques d’enseignement primaire et secondaire ;
  • Les écoles et universités publiques ;
  • Les associations loi 1901 ;
  • Les entreprises du secteur informel qui sont dans une démarche prouvée d’intégration ou de réintégration dans le secteur formel ;
  • Les entreprises en difficulté.

 

Le PEVM est entièrement gratuit.

 

Pour y participer trois conditions s’imposent :

  • justifier d’un savoir faire, de connaissances spécifiques dans un ou plusieurs domaines ;
  • avoir un projet de voyage (vacance, séjour professionnel etc.) prévu vers le Bénin, ou un pays de la sous région ;
  • s’assurer de toutes les dispositions légales (droit d’auteur, brevet, etc.) relatives aux connaissances à transférer dans le cadre du PEVM.

 

Fort de nombreux partenariats signés avec les entités locales telles que l’ENEAM, l’EPAC, le patronat du BéninMinistère d’Etat, Chargé de la Prospective, du Développement, de l’Evaluation des Politiques publiques et de la Coordination de l’Action gouvernementale, le patronat du Bénin, etc… Miwablo propose déjà sur votre plateforme en ligne des offres de PEVM.

 

Nous sommes convaincus que l’essor de notre pays dépendra en priorité de nos compétences.

 

Alors êtes-vous prêt pour rendre les choses possibles : êtes-vous prêt pour un PEVM ?

 

Pour plus d’information rendez-vous sur votre plateforme www.miwablo.com

Les entreprises où il fait bon travailler en 2011

Ecrit par wediko sur . Publié dans Innovation

Les critères les plus importants mis en avant par les salariés sont le respect des règles éthiques et la gestion de l’entreprise de façon honnête (86 %), la fierté d’appartenance à un groupe (84 %) et la satisfaction de se rendre au travail tous les jours (74 %). Crédits photo : Wong Maye-E/AP

 

PALMARÈS – PepsiCo et Octo sont les lauréats de la 9 e édition du palmarès Great Place to Work – Le Figaro économie.

À l’heure où l’engagement des salariés envers leur entreprise et le lien entre collaborateurs et managers sont pointés du doigt, le palmarès de l’Institut Great Place to Work apporte une note d’optimisme sur les relations sociales dans le monde économique.

Pour la 9e édition de ce classement des entreprises – grandes ou petites – dans lesquelles «il fait bon travailler», les organisateurs ont mis à l’honneur 30 sociétés, mais 127 avaient tenté leur chance. Comme l’an dernier, le palmarès comporte deux classements distincts : celui des entreprises de plus de 500 personnes et celui des sociétés de moins de 500 salariés.

Classée no 1 des sociétés de moins de 500 personnes en 2010, la filiale française du géant américain PepsiCo réalise un beau doublé puisqu’elle rafle cette année la première place du palmarès des plus de 500 personnes. Une première dans l’histoire de ce palmarès. Le lauréat des moins de 500 personnes est aussi une surprise : il s’agit d’Octo, une entreprise de 143 salariés spécialisée dans le conseil informatique et dont c’est la première participation cette année. Pour un coup d’essai, le résultat est plutôt concluant…

 

Taux de satisfaction en hausse

Parmi les plus fortes progressions, celle du cabinet de conseil Davidson est sans doute la plus significative. Créé en 2005, il a connu une très forte crois sance et de nombreuses embauches (plus de 600 salariés ­appartiennent au groupe désormais). Classé 13 e des entreprises de moins de 500 personnes en 2010, il pointe cette année à la 5e place des entreprises de plus de 500 personnes.

Au chapitre des entrées, outre celle d’Octo, les organisateurs du palmarès mettent en avant celle de Valrhona (531 personnes), filiale du Groupe Soparind Bongrain et spécialiste des confiseries en chocolat. Pour sa première participation, l’entreprise installée à Tain-l’Hermitage se classe à la 12e place des plus de 500 collaborateurs.

Cette année, les entreprises françaises représentent 40 % de l’ensemble des lauréats, contre 32 % en 2010. Et côté secteurs, on note l’apparition de plusieurs acteurs importants de la distribution (notamment ID Group dans l’habillement, propriétaire des marques Jacadi, Véronique Delachaux, Okaïdi ou Obaïdi), tandis qu’à l’inverse les laboratoires pharmaceutiques (conjoncture économique oblige) se font plus discrets : ils étaient quatre classés en 2010 et un seul cette année (Baxter).

Piliers de longue date du palmarès des entreprises où il fait bon travailler, plusieurs groupes enregistrent cette année un repli dans le classement. La faute à une hausse générale du niveau du classement, souligne Patrick Dumoulin, directeur général de Great Place to Work France. Il rappelle qu’en moyenne le taux de satisfaction des salariés a progressé de 5 points en un an. Fedex, présent depuis huit années consécutives (2004-2011), passe par exemple de la 4e à la 8e place. Même constat pour McDonald’s, sept ans de présence consécutifs dans le ­palmarès, qui se classe cette année 6e (contre 3e en 2010) ou pour Decathlon (10e en 2011 et 7e en 2010).

Quels sont les critères les plus importants mis en avant par les salariés, qui contribuent largement à la construction de ce palmarès ? Le respect des règles éthiques et la gestion de l’entreprise de façon honnête (86 %), la fierté d’appartenance à un groupe (84 %) et la satisfaction de se rendre au travail tous les jours (74 %).

 

Par Christine Lagoutte

Article du Figaro

Réussir un entretien téléphonique : Préparation et Conseils

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise, Innovation, Recherche d'empoi

L’objectif de l’entretien téléphonique consiste à confirmer au recruteur sa bonne impression à la lecture de votre CV. Votre objectif lors de tout entretien téléphonique : obtenir un entretien physique ! Quelques conseils pour passer cette étape…

Choisissez l’endroit !

Un recruteur vous contacte pour un entretien téléphonique : prenez la peine de vous isoler. Demandez lui son nom est ses coordonnées (e-mail – téléphone) et proposez lui de le rappeler à un meilleur moment. Ce délai doit vous laisser suffisamment de temps pour vous préparer, ressortir l’annonce à laquelle vous avez répondu, vous remémorer le poste, l’entreprise et les raisons qui vous ont poussé à envoyer votre candidature. Un délai d’un quart d’heure est généralement très apprécié : vous paraîtrez efficace et réactif aux yeux de votre interlocuteur !

Dès le début pensez à sourire ! 

Les commerciaux sédentaires qui passent beaucoup de temps au téléphone vous le diront. Le sourire se voit au téléphone ! Il est la clé d’une bonne vente… donc souriez et votre interlocuteur le  » verra « . Cela aura au moins pour effet de gérer l’entretien de manière plus détendue et de faciliter le passage à la rencontre chez le recruteur.

Qui commence ? 

Laissez le recruteur commencer l’entretien. Il est bon toutefois – s’il ne le fait pas – de lui faire rappeler l’offre pour laquelle il vous appelle et le profil que l’entreprise recherche. Ce sera aussi l’occasion pour vous d’en découvrir un peu plus. En effet dans le cas des cabinets, le nom de l’entreprise n’est pas toujours mis en avant dans l’annonce et vous ne le découvrez que par la suite.

Présentez vous de manière concise ! 

Apprenez, une fois la présentation terminée à parler de vous en quelques mots justes. Reprenez les éléments livrés par le recruteur sur le profil recherché et utilisez-les à votre compte pendant la discussion. Soyez toujours concis et précis. Reprenez votre CV et déroulez le sur les points que vous jugez importants : c’est facile, votre interlocuteur l’a lui aussi sous les yeux ! Enfin, évitez de tomber dans les tirades interminables. Dire moins et dire mieux : voilà votre règle.

Pratiquez l’écoute active…

Une fois le premier échange terminé reprenez la présentation de l’offre faite par le recruteur et demandez lui si ce que vous avez compris est bien ce qu’il vous a dit. Profitez en pour questionnez le recruteur sur l’environnement de travail, la date de mise en ligne de l’annonce, l’encadrement du poste, ou encore la taille de l’équipe. Vous pouvez également l’interroger sur la situation financière et économique de l’entreprise. Faire savoir que vous souhaitez en connaitre d’avantage pourra provoquer le prochain entretien car tout ne peut pas se dire par téléphone.

 

Concluez en vous montrant intéressé ! 

Le tour des questions étant terminé, n’hésitez pas à demander quelle sera la prochaine étape et quel délai le recruteur s’est fixé. Rappelez que l’offre vous intéresse et que vous vous rendrez disponible pour un entretien. Permettez-vous de proposer une ou deux dates au cours de la semaine qui suit. Le délai n’étant ni trop court, ni trop long. Si tout s’est passé comme prévu, vous devriez être convoqué pour un second entretien !

 

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