Archive pour 13 septembre 2011

Nigeria’s healthy banks are hiring, while the rescued ones are downsizing

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise, Innovation, Miwablo, Recherche d'empoi

Nigeria’s banking sector is a tale of two very different worlds. The rescued institutions, massively undercapitalised, live under the shadow of a September deadline to complete the M&A process imposed by the reform-minded Central Bank and the very real threat of nationalisation or liquidation.

“The regulators are moving closer to full resolution of Nigeria’s banking-sector crisis and there is a new urgency to get things done,” says Razia Khan, head of Africa Research at Standard Chartered. “But in the rescued banks the jobs outlook is grim and unlikely to improve anytime soon.”

The healthy banks, on the other hand, have returned to profitability after the financial crisis-related losses and “they are now hiring again,” says Khan. “There is a lot of movement, they are very focused and their outlook is healthy. Longer-term things look wonderful. It is interesting to see that people from abroad are now willing to move to work for the Nigerian banks.”

One example of a bank focused on growth is First Bank of Nigeria, which has just announced a 144% rise in profits before tax in the last financial year. FBN Capital, the investment banking, asset management and securities trading arm of First Bank of Nigeria, is now recruiting and strengthening its position with a view to becoming the leader in the sector, and has just succeeded in poaching some experienced talent from rival institutions.

The new head of equity research is Bunmi Asaolu, who studied in London and has now left a similar role at CSL Stockbrokers. Gregory Kronsten, who went to Oxford University and was director of Africa research at Trusted Resources Ltd, will oversee macroeconomic and fixed income research. The new head of Institutional Sales is Wale Adebayo, who is an alumnus of Columbia Business School and until now worked for Standard Chartered Global Markets as head of the financial institutions sales and derivatives business for Nigeria.

“The new members to the team will bring a wealth of experience in extensive banking, risk management, operations, asset management, forecasting, technology and equity research, adding depth to our product and service offerings,” says Osaze Osifo, Ceo of Lagos-based FNB Capital. “Their appointments come at a time when our goal is to have the best quality team in the region and to provide best-in-class investment banking and asset management services to our clients.”

Nicol Degli Innocenti

Capital-investissement, et oui l’Afrique aussi !

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise, Innovation, Miwablo

Le capital-investissement (ou private equity), procédé par lequel un fonds d’investissement entre au capital d’une entreprise pour plusieurs années avant de revendre sa participation, est aujourd’hui un mode de financement en croissance rapide en Afrique. Il répond à un besoin fort des entreprises africaines, à la fois d’accéder à des capitaux de long terme et de bénéficier d’un accompagnement stratégique. De plus, il séduit des investisseurs en quête de diversification de leur portefeuille et de forts rendements.

Attirés par une rentabilité élevée (plusieurs fonds ont eu une performance supérieure à 25%), un nombre croissant d’investisseurs privés internationaux (notamment américains, arabes ou russes) mais aussi locaux (sud-africains, nigérians et maghrébins), sont aujourd’hui prêts à prendre le relais des bailleurs de fonds publics qui ont initié ce mouvement dans les années 1990. Résultat, les levées de fonds au bénéfice des pays africains en 2007 ont été de 3 milliards de dollars (+22% par rapport à 2006). Fait inimaginable il y a encore quelques années, l’Afrique attire désormais les fonds de capital-investissement dédiés aux marchés émergents (7%) au même titre que l’Amérique latine (8%) ou la Russie (10%) ; l’Asie du sud-est restant la destination n°1 (58%).

Dans un contexte africain souvent difficile, la réussite de chaque entreprise accompagnée, qui vient confirmer le fort potentiel des entrepreneurs locaux, prend valeur d’exemple et de démonstration. Ceci vaut aussi bien pour les plus grandes entreprises que pour des PME. En 1998, Celtel, société de téléphonie mobile fondée par le soudanais Mo Ibrahim, n’était encore qu’une start-up quand plusieurs fonds d’investissement (dont Actis capital, FMO, Blakeney management et Capital group) sont successivement venus la renforcer et l’accompagner dans son développement dans 13 pays. En 2005, 85% du capital a été revendu au koweïti MTC pour 3,4 milliards de dollars. Celtel est désormais présent dans 15 pays, emploie 5 000 personnes et sert 27 millions de clients.

Autre exemple, à l’opposé du spectre des entreprises touchées : la PME CAMED, centrale d’achats de produits pharmaceutiques au Mali, a reçu en 2003 un investissement de 200 000 euros d’Investisseur et Partenaire pour le développement (I&P). Créée quelques années auparavant par un pharmacien malien, venant faire concurrence aux deux centrales préexistantes (filiales de groupes français), la société s’est spécialisée dans l’importation et la distribution de produits génériques. L’intervention d’I&P lui a permis d’investir dans des entrepôts plus grands, de rationaliser ses approvisionnements, d’élargir sa gamme et d’approfondir sa réflexion stratégique. En 2007, la société a ouvert son capital à plusieurs pharmaciens maliens, permettant à I&P de revendre une partie de ses actions avec une plus-value.

Les investissements du private equity stimulent ainsi les économies africaines, par la pérennisation ou la création d’emplois dans les entreprises accompagnées et chez leurs sous-traitants, par la diffusion d’innovations et les transferts de technologies, par l’accès à des réseaux bancaires et de distribution…

L’amélioration du climat des affaires et du cadre juridique, fiscal et administratif pourrait démultiplier les effets vertueux du private equity sur le continent, notamment dans certaines zones encore fortement délaissées (comme l’Afrique de l’Ouest francophone). Ce serait souhaitable car si les fonds de private equity participent, par leurs investissements, à la diversification des économies africaines, ils s’intéressent pour l’essentiel à quelques grands marchés anglophones (Afrique du Sud, Nigeria) ou du Maghreb (Maroc, Égypte, Tunisie). De plus, leur action est pour l’instant concentrée sur certains secteurs phare (télécoms, services financiers, distribution) et sur des entreprises mûres, de taille importante pour l’Afrique (le niveau moyen d’investissement est de 5,6 millions de dollars).

En effet, les prises de participation plus petites (inférieures à 2 millions de dollars), portant sur des entreprises moins matures – donc plus risquées – et nécessitant des frais d’approche élevés par rapport aux montants investis, sont peu attractives. En outre, l’investissement dans des créations d’entreprises (capital-risque au sens strict) reste l’exception, avec seulement 14% des fonds investis. C’est regrettable car le tissu de PME (existantes ou en création) a besoin d’être renforcé, ces dernières ayant un rôle essentiel à jouer pour le développement économique et social du continent. On peut craindre par ailleurs, si la base visée n’est pas élargie, que les fonds disponibles ne deviennent à terme supérieurs aux bons projets d’investissement. Les bailleurs de fonds publics, qui en sont conscients, pourraient y répondre en finançant une partie des frais d’approche des fonds quand ces derniers travaillent avec des PME ou des start-ups, et le coût de l’assistance technique dont elles ont souvent besoin.

Cette tribune a été publiée dans Le Monde, édition du mardi 10 juin 2008. En lien, ci-dessous, l’intégralité du rapport publié par CAPafrique sur le capital-investissement en Afrique.

http://www.capafrique.org/pdf/20080515GeissHajdenbergRenchon.pdf

Par Romain Geiss, Jérémy Hajdenberg et Maïa Renchon

Les profils en vogue dans l’IT Finance

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise, Innovation, Miwablo, Recherche d'empoi

Banque de détail, banque d’investissement, assurance : les spécialistes de l’IT Finance sont très recherchés pour travailler dans ces secteurs d’activité, soit directement au sein de l’établissement financier ou via une SSII. Pas question cependant, pour les recruteurs, de confier ces postes souvent stratégiques aux premiers venus.

 

« Le problème, c’est l’inadéquation entre les profils recherchés par les entreprises et ceux qui sont disponibles, déplore Régis Granarolo, président du Munci, l’association professionnelle des informaticiens (Les Échos.fr). Certaines SSII ont tendance à chercher le mouton à cinq pattes pour des missions spécifiques. La quête est forcément plus compliquée. »

Dans ce contexte, il va sans dire que les profils les plus spécialisés sont ceux qui auront le plus de chances de décrocher le job. Preuve en est avec les métiers suivants :

 

Project Managers / Architectes réseaux

« On constate une recrudescence des demandes pour des architectes ou des directeurs de programme, des profils aguerris avec dix à quinze ans de carrière », explique Dominique Galet, directeur division systèmes d’information de Michael Page (Le Figaro.fr).

Une tendance qui ne concerne pas que la banque. Ainsi, l’Observatoire de l’évolution des métiers de l’assurance pointe des besoins de compétences en chefs de projet, garants de l’architecture, de la cohérence d’ensemble des systèmes d’information, « compte tenu du fait que les projets ont tendance à être de plus en plus gros et de plus en plus transversaux », explique Norbert Girard, chargé de mission de l’Observatoire.

 

Développement / Maîtrise d’ouvrage

« Les SSII recherchent des compétences de développeurs dans les technologies en vogue (Java JEE, Point net), avec deux ou trois années d’expérience », indique Dominique Galet. Les consultants MOA/MOE avec une spécialisation (dérivés actions, comptabilité bancaire…) sont également recherchés, de même que ceux qui maîtrisent les aspects réglementaires.

« La demande porte surtout sur des profils confirmés en programmation, maîtrise d’ouvrage ou maîtrise d’œuvre (MOA/MOE) avec une expérience de Bâle II et une mobilité géographique, rappelle Alexandre Bonin, directeur associé chez Alternative Search.Solvency II peut constituer une réelle opportunité d’évolution professionnelle pour des ingénieurs en développement désireux de se rapprocher des opérationnels et évoluer vers des postes d’encadrement dans la maîtrise d’ouvrage par exemple ».

 

Sécurité Systèmes

« Dans de nombreuses banques, le potentiel d’amélioration des systèmes informatiques est encore important », estime le cabinet Pierre Audoin Consultants. D’après la Société Française des Analystes Financiers (SFAF), l’accroissement des SI entraîne des besoins en responsables de migration de systèmes et PCA (Plan de Continuité d’Activité) afin par exemple de garantir la survie de l’entreprise après un sinistre important touchant le système informatique.

 

Trading électronique

Dans la BFI, la demande en spécialistes des automates de trading ne faiblit pas, même s’il est à craindre qu’à l’avenir, la législation limite le recours au trading algorithmique. Ceci dit, sous Bâle III, le ROE d’un certain nombre d’activités pouvant être réduit de moitié, les banques investiront dans le « big data » dans un souci de préservation de leurs marges et ainsi développeront les systèmes de trading électronique dans le fixed income, indique un rapport publié par Morgan Stanley et Oliver Wyman.

 

Monétique

En banque de détail, les spécialistes des moyens de paiement, et plus particulièrement des cartes bancaires, sont toujours activement recherchés par les établissements bancaires (droit des moyens de paiement, des comptes, du crédit…). « Nous recherchons surtout des chefs de projet MOA et MOE, mais aussi des fonctions de back-office, d’exploitation, de production et des fonctions transversales », explique une responsable de projets MOA chez Cedicam.

 

eFinancialCareers.fr

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