Archive pour 17 septembre 2011

Droit de réponse à l’article « Pourquoi je quitterai Paris pour Cotonou »

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise, Innovation, Recherche d'empoi

 

Jean-Noël Florian ADJAHO : 16 septembre 2011 à 21 h 26 min 




Bonjour.
Je me suis retrouvé un peu dans tout ce que tu as posté, mais à la différence près qu’au lieu de rentrer au Bénin directement, je vais d’abord mettre quelques années à me bâtir une rente solide, à 5 chiffres.

Je pourrai donc rentrer au Bénin pour quelques temps, et continuer à gagner de l’argent très (très) confortablement.
Si tu souhaites toi aussi mettre en place un tel système avant ton départ définitif, n’hésite pas à me contacter pour plus d’infos.
Bien cordialement.

.

Edouard Gnolonfou : 16 septembre 2011 à 21 h 36 min 



J’adore, je vis exactement la même chose Mdr… 
tu as oublié la taxe d’habitation. Quand j’ai vu ma première vraie feuille d’imposition j’ai failli devenir malade de rage. Plus d’un mois de salaire. Je me demande bien comment je vais m’en sortir un jours avec des enfants. Sincèrement je ne sais pas si Cotonou c’est la solution mais ce qui est sur j’ai envie de bouger de ce pays. En plus avec les commentaires de Gueant çà commence à bien faire. 
De quel système tu parles Florian ?

ND SAKA SALEY : 16 septembre 2011 à 23 h 29 min 

Beaucoup aimeraient avoir la latitude et la liberté de claquer portes et fenêtres et s’envoler vers la terre natale ou d’autres cieux.
Beaucoup de critères objectifs à un certain âge interfèrent à dans ce noble et courageux projet :
- l’existence d’une vie de famille ou d’une famille à charge
- le désir de s’assurer un atterrissage en douceur
- l’envie après des années d’auto gestion indépendante, de ne pas se retrouver à tendre la main pour se nourrir…..

A côté de ceux ci, des critères subjectifs et conjoncturels liés à la personne et aux chances de réinsertion.
Autant la fulgurence de l’évolution professionnelle est alléchante dans nos pays, autant le risque de vide professionnel peut être durable et nocif.
Personnellement après le ras le bol du salariat dans l’hexagone au sein de prestigieuses entreprises et cabinet d’avocat, où on est hélas qu’un simple numéro de sécurité social en retour du sacrifice consenti (deux fois plus qu’un « neuillysard » ou « huitièmard »)…j’ai opté non pas sans risque pour le free lance en prévision de mon projet depuis toujours caressé : retourner en terre africaine, où j’estime que tout est encore vierge en matières de projets d’entreprises et de prestations de services.

J’ai eu d’alléchantes propositions et même plus dans mon pays et ailleurs en Afrique…mais mon choix premier ne sera pas Cotonou pour une destination professionnelle et ce pour une seule raison : par comparaison et ^par expérience, le niveau d’accomplissement et de considération professionnelle d’un béninois est toujours plus élevé ailleurs que dans son pays.

Les béninois évoluant en Cote d’ivoire, au Nigéria, au Mali, au Sénégal, au Togo, au Ghana, en Afrique du Sud, et partout ailleurs qu’au Bénin, se retrouvent toujours un sérieux bond en avance de leurs compatriotes évoluant au pays.
Peut être ne suis je pas assez patriote, mais dans l’accomplissement de la carrière professionnelle de chacun (un des éléments déterminants selon moi de la réussite sociale), il n’y a pas de place de choix pour le patriotisme idiot qui mènera peut être à la mendicité et au reniement des valeurs cardinales.
Bon courage pour toute personne qui a fait le choix courageux de l’auteur du post et que le boulevard d’opportunités leur soit ouvert.

TAPA : 17 septembre 2011 à 6 h 56 min 

Cette situation m’étrangle de trop et ai fini par me rendre compte que j’étai parfumé de grande lâcheté et peur abjectes…recherchant un bien être au travers d’une existence France du fait du tapage incessant de rayonnement occidentaux. Recherchant à asseoir ma conscience, de paix, par des actions sociales d’aides et d’humanisme permanent à l’égard de mon continent.
Même avec ses actes flattant d’orgueil ma personne, persiste chez moi un mal être…alors je me suis mis à la recherche d’un point de chute en Afrique…depuis je postule à tout va.

Voilà depuis d’orgueil, je me suis engagé avec succès à ne plus rechercher à profiter du système social français, car il n’est pas une aide…mais un piège que je résume à la Con…, à réduire au strict nécessaire mes consommations, locales, qui ont la faveur des commerces d’étrangers (qu’ils en tirent profit et le déportent même pour partie chez eux).

Voilà moi aussi j’investis de plus en plus en Afrique, c’est pour moi une grande erreur de théoriser ses économies dans les artères bancaires étrangères…nous ne nous apportons aucune sécurité ainsi, bien au contraire elle se déporte sur ces banques qui n’ont de regard complaisant sur notre continent et pire à l’égard des nôtres en difficultés en occident.
Bref, l’Afrique est certainement pourri par la grande intrusion des valeurs occidentales, mais il n’en reste pas moins que l’on y est et vie heureusement. Alors J’ai décidé de m’investir encore plus en Afrique et ne rêve que m’y réinstaller rapidement : Marre d’aller en vacances sur la terre de repos de mes ancêtres (inadmissible).

Vira: 17 septembre 2011 à 12 h 52 min 

Mon cher, bravo et courage. Il y a toujours à faire chez soi… toujours……

ABIKOU Hector : 17 septembre 2011 à 7 h 27 min 

Bonjour cher Monsieur.
Il ne faut pas fuir Paris juste à cause de votre feuille d’impôts. Il est nécessaire de vous organiser, et de planifier vos revenus et vos obligations. Je vous assure, que ce n’est pas une mauvaise chose que de contribuer à maintenir l’aide et la solidarité entre les actifs et les non actifs, chomeurs, etc… En cas de besoin, c’est très confortable de pouvoir en profiter. Regardez simplement autour de vous.

Toutefois, vous pourriez faire comme moi. Tentez de vous faire expatrier par une boîte française vers cette Afrique dont vous vous réclamez tant. Vous aurez des traitements assez intéressants et vous serez « chez vous ». Croyez-moi, il y a d’autres problèmes en afrique, qui pourraient vous faire regretter votre retour.

Moi je pense qu’il vous faudrait les deux « pied-à-terre. On y trouve beaucoup d’avantages. Seulement, tâchez d’honorer tous vos engagements en temps et en heure. Il faut mensualiser ses impôts, dès la 2eme année c’est possible. Cela pèse moins lourd ensuite. En participant de manière active à l’équilibre de la france, nous éviterons que l’on vienne piller nos ressources ou dévalue sans cesse notre monnaie… C’est du patriotisme d’une certaine manière. Courage frère…

Picard : 17 septembre 2011 à 9 h 13 min 

Bonjour.
S’il vous plaît, pouvez-vous me rassurer, car je n’ose croire ce que je lis, à savoir que le rédacteur, après avoir massivement bénéficié de la solidarité nationale (la liste qu’il dresse des bienfaits que la France a eu pour lui me paraît d’ailleurs très incomplète),et contrairement aux crétins contribuables grâce auxquels il est ce qu’il est, s’exilera pour ne surtout pas rendre ce qu’il a reçu…

Jean Dupont 17 septembre 2011 à 17 h 09 min 

Après avoir profité des diverses aides sociales généreusement distribuées par la France, vous avez bien raison de vouloir rentrer chez vous afin de ne pas rembourser ce que vous avez reçu.
Bon vent et bonne route pour vous ; pour nous, cela nous fera des vacances !

Edouard Gnolonfou : 17 septembre 2011 à 9 h 48 min 

Picard, 
Je ne pense pas que le fait d’avoir bénéficier du système et vouloir partir par la suite c’est être ingrat. Pour ma part j’ai exactement connu les mêmes parcours que cet jeune homme, mais je n’ai aucun mal à dire aussi que j’ai envie de partir pour la simple raison que je ne pense pas avoir bénéficier d’un service gratuit en France.

Nous avons tous contribué à notre niveau pendant nos études pour que le système fonctionne parfaitement. 
Pour mon cas, et pour le cas de la majorité des jeunes africains qui viennent étudier en france, croyez moi l’école n’est pas gratuite. J’ai payé une scolarité annuelle de 6000 euros par an . Et si l’auteur de cet article à fait une grande école française (comme il le prétend), je suppose qu’il a du débourser une somme similaire. Dois-je rappeler ici que sur cette scolarité initiale, l’état prélève à allègrement des impôts auprès de l’école ? (ESCP PARIS).

En plus de ma scolarité, j’ai déboursé 640 euros pas mois pour un studio bidon de 19 mètre carré ce qui fait 7680 euros par an de loyer au titre duquel je touchais 1080 euros d’APL par an soit 90 euros par mois. Dois-je aussi rappeler qu’à ce titre mon chanceux propriétaire paie les taxes foncières chaque année sur cette somme ?

Au delàs de ce que je versais directement ou indirectement chaque weekend j’avais un petit job dans un restaurant comme serveur (boulot connaissant une difficulté de recrutement… vous savez pourquoi). Salaire : 800 euros brut donc 620 net. Je vous laisse deviner ou passe la différence. 
Rajouter à tout çà, mes transports, ma consommation et la tva que je paie dessus.

Tout ceci pour vous dire quoi ? j’ai pas l’impression de devoir quelque chose à la France. Je n’ai reçu dans ce pays que ce que je me suis battu pour avoir ou ce que j’ai payé pour avoir à la sueur de mon front. c’est pas l’Etat qui rembourse mes emprunts d’école à ce que je sache. Tous les avantages que cite l’auteur ne sont que la rétribution de sa participation, de la mienne et de la vôtre au fonctionnement de la société.

Donc NON Monsieur ou Madame, Picard, je vous rassure, c’est bien ce que vous lisez, comme cet auteur je rêve que de partir de la France dès que j’aurai une belle opportunité de travail ailleurs en Afrique parce que croyez moi las bas ma compétence servira à quelque chose et personne ne stigmatisera constamment mes origines à chaque fois ou la France connait une crise sociale.

Les études ne sont pas gratuites en France, nous avons ce que nous méritons en arrivant. je n’ai rencontré aucun africain réussir en paressant dans ce pays.

Remarquez que je vous passe tout le discours passeiste sur le pillage de l’Afrique et qui considère qu’en retour ces enfants descendants de la colonisation ne viennent prendre un peu de ce qu’on les a pris par le passé. 
Si la France est devenu ce qu’il est à ce jours, c’est à cause d’eux ou du moins de leur parent qui se sont battu fièrement aux côtés du peuple français. Le faire remarquer, c’est pas cracher dans la soupe et vouloir mieux ce n’est pas de l’opportunisme mais du pragmatisme. Et même si c’étais de l’opportunisme… et alors ? les grandes démocraties de ce monde ont été bâtis dans l’opportunisme des hommes.

J’aime la France et son humanité, j’aime les français, leur culture, leurs femmes et leurs belles gastronomies mais un jours moi aussi, je franchirai le pas du départ. 
Bien à vous.

michel pathinvo : 17 septembre 2011 à 13 h 12 min 

Mon cher frere, je crois que le commentaire de Hector A parait mieux vraisemblable pour moi qui vit aux USA. Je refuse de voir les pays occidentaux comme un trou ou nous epargnons sans savoir ce qu’en adviendrait. Tu as un bon job, essaie de te faire remarquer par une multinationale dans le seul but qu’elle pourra te parachuter vers un pays africain un jour.

La, tu pourras vivre toi et ta famille a l’abri du minimum car dis toi que c’est tres bien de dire qu’on veut renter; mais sans s’y etre preparer coe toi, tu peux te predire le desastre…..je suis serieux. Invente toi une porte de sortir a moyen terme et donne toi les moyens d’y arriver. Je vis le meme etat d’ame parfois mais je sais que je vais le realiser dans avenir pas tres loin de maintenant…

Du courage et garde bien ta tete sur tes deux epaules….
Courage, tu y arriveras surement.

Merci à tous pour vos commentaires.

L’équipe

OPINION : Tiens ! Google recrute… Mais pour y entrer…

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise, Innovation, Miwablo, Recherche d'empoi

Vous voulez travailler chez Google ? Bonne nouvelle ,  le géant de Mountain View recrute.

Sachez toutefois que la concurrence risque d’être rude…

Connue pour offrir des conditions de travail optimales à ses salariés (de la cantine gratuite à la garde d’enfant en passant par les cours de yoga en libre accès), la marque la plus puissante au monde  est régulièrement élue par ses salariés  ‘meilleure entreprise pour y travailler’ et truste cette année encore la première place du classement Universum des employeurs idéaux des étudiants.

Alors, pour faire leur choix parmi la multitude de postulants,  les recruteurs du groupe n’hésiteraient pas à sortir des sentiers battus, et à poser des questions disons… insolites.

Le but recherché n’est évidemment pas de garder les seuls candidats dont les réponses seraient exactes (la société ne recrute pas que des ingénieurs…), mais d’évaluer la façon dont ils y répondent, et tester ainsi leurs logiques de réflexion. Grâce à l’équipe de  zorgloob, un blog animé par des passionnés de la marque, nous avons retrouvé une liste en vigueur en 2007… Amateurs de problèmes mathématiques saugrenus, éclatez-vous !

1. Combien de balles de golf peuvent tenir dans un bus scolaire ?

2. Vous êtes rétrécis à la taille d’une pièce de monnaie et votre masse est proportionnellement réduite afin de maintenir votre densité initiale. Vous êtes alors jetés dans un mixer vide. Les lames commenceront à tourner dans 60 secondes. Que faites-vous ?

3. Combien vous feriez-vous payer pour laver toutes les vitres de Seattle ?

4. Comment découvririez-vous qu’une pile logique augmente ou diminue en mémoire ?

5. Expliquez le terme « base de données », en trois phrases, à votre neveu de 8 ans.

6. Combien de fois par jour les aiguilles d’une horloge se chevauchent-elles ?

7. Vous devez aller d’un point A à un point B. Vous ne savez pas si vous pouvez y arriver. Que feriez-vous ?

8. Imaginez que vous avez une armoire pleine de chemises et qu’il vous est très difficile d’en trouver une. Comment optimiser votre rangement pour retrouver vos chemises plus facilement ?

9. Dans un village de 100 couples mariés, chaque homme a trompé son épouse. Chaque épouse sait instantanément quand un homme autre que son mari a été infidèle, mais ne sait pas quand son propre mari l’a été. Le village a une loi qui n’autorise pas l’adultère. N’importe quelle épouse pouvant montrer que son mari est infidèle doit le tuer immédiatement. Les femmes du village ne désobéiraient jamais cette loi. Un jour, la reine du village arrive et annonce qu’au moins un mari a été infidèle. Que se produit-il ?

10. Dans un pays où les gens ne veulent que des garçons, les familles continuent d’enfanter jusqu’à ce qu’elles aient un garçon. Si elles ont une fille, elles ont un autre enfant. Si elles ont un garçon, elles s’arrêtent. Quelle est la proportion de garçons par rapport aux filles dans le pays ?

11. Si la probabilité d’observer une voiture en 30 minutes sur une route est 0.95, quelle est la probabilité d’observer une voiture en 10 minutes ?

12. Vous regardez une horloge indiquant 3h15mn, quel est l’angle entre l’aiguille des heures et celle des minutes ? (La réponse n’est pas zéro !)

13. Quatre personnes doivent traverser un pont de corde délabré pour rejoindre leur campement dans la nuit. Malheureusement, elles n’ont qu’une seule lampe torche qui peut fonctionner pendant dix-sept minutes. Il est trop dangereux de traverser le pont sans lampe et seules 2 personnes peuvent franchir le pont à la fois. Chaque campeur marche à une vitesse différente. L’un le traverse en 1mn, un autre en 2mn, un troisième en 5mn et le dernier en 10mn. Comment les campeurs peuvent-il traverser le pont en 17mn ?

14. Vous êtes à une soirée avec un ami. Dix personnes y sont présentes, dont vous et votre ami. Votre ami parie que si vous trouvez une personne qui est née le même jour que vous, il vous donne 1$; que pour chaque personne qu’il trouve n’étant pas né le même jour que vous, vous lui donnez 2$. Accepteriez-vous le pari ?

15. Combien y a-t-il d’accordeurs de pianos dans le monde entier ?

16. Vous avez huit boules de même taille. Sept d’entre elles pèsent le même poids, et la dernière pèse légèrement plus. Comment trouver la boule la plus lourde en utilisant une balance et seulement deux poids ?

Et vos réponses sont évidemment les bienvenues…

L’équipe

 

GUEST COMMENT: The secret art of the cover letter

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise, Miwablo, Recherche d'empoi

When you’re applying for a job, the temptation is focus all your energy on your CV and to leave the cover letter as an afterthought. Don’t!

 

The three stages of recruitment

Your CV is definitely the more important of the two documents, but let’s consider the first three stages in the recruitment process, when employers look at your CV and cover letter.

First comes the quick scan through, where you are one of 30 or more applicants. A recruiter will glance at your work experience and academics for perhaps 10 seconds to see if you appear to meet the basic criteria. They will not read all 30+ résumés and cover letters in detail. At the first glance, your cover letter does not matter that much.

Stage 2 is the detailed review that comes after the recruiter has been convinced that you have met the minimum application criteria. This stage is where your cover letter is almost as important as your résumé. A recruiter will read your cover letter carefully, because this is where you directly persuade them to interview you. Your résumé is more fact-based.

The third stage is when you are sitting in the interview room – at this stage, again, you can expect the cover letter to be read in detail, and you can expect the recruiter to ask you questions about its content.

 

The special purpose of the cover letter

The main purpose of your cover letter is to persuade a recruiter why you are right for this particular job.

Cover letters absolutely must be customised for the particular business area or position, or you are probably wasting your time because they will simply reiterate what you have said on your résumé. If you do not customise your cover letter, why bother using one at all?

The cover letter addresses the point “Why am I right for this particular position, at this particular firm, out of all those other equally well-qualified applicants?”

 

The three things you must include

Your cover letter will wilt without three crucial things.

1) Academics – you must make sure that they sound as impressive as they possibly can. Everyone wants to hire smart people

2) Technical detail – you have to demonstrate that you really understand how this business area works, and to convince the reader that you have the appropriate technical knowledge.

3) An explanation of why you are unique and have things that other candidates do not have.

 

Size restrictions

An ideal cover letter should be between 500 and 750 words, and should appear on one page only. Brevity is generally best, so in theory shorter cover letters are better and more likely to be read (companies such as Goldman Sachs follow this principle rigorously – they insist that all cover letters meet a 300-word limit).

However the shorter you make it, the less information you will be able to include in your cover letter in order to sell yourself effectively. The right balance is around 500 to 750 words. This will allow you to say a lot about yourself, but it is still likely to get read if (a) each point you make is succinct and adds value and (b) the recruiter sees from the outset that you meet the basic criteria for applying.

 

The ideal structure

Because you’re tailoring them to each role and organisation, no two cover letters will be the same. However, they can all follow the same structure.

The first 20 or so words should summarise who you are and why you are applying. The next paragraph should convince the recruiter that you have researched the business area and the company, and all the remaining paragraphs should focus on either why you are an outstanding applicant, or should demonstrate technical knowledge which shows that you are more likely to be able to do the job.

Claire Crichton

RésuméRebrand

www.resumerebrand.com. Click here to access RésuméRebrand’s online grader for cover letters.

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