Archive pour 23 septembre 2011

Savoir anticiper les questions pièges en entretien

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise, Innovation, Miwablo

Si l’entretien sert à vérifier l’adéquation de votre profil au poste proposé par un jeu de questions- réponses, le recruteur sort parfois des sentiers battus. Après les questions habituelles sur votre formation, vos qualités et défauts, votre parcours et vos attentes sur le poste, peut survenir une question qui vous laisse sans voix, complètement déstabilisé. Et c’est bien là le but recherché. Evaluer votre réactivité face à une situation imprévue.

 

Autour du  » Parlez-moi de vous ? « 

Cette question sert d’amorce. Attention à la façon d’y répondre ! Les premières secondes sont souvent déterminantes pour se faire une opinion sur la motivation réelle du candidat. Soyez persuasif et concis – un long discours risque d’ennuyer votre interlocuteur – et démontrez que vous êtes la personne qui correspond le mieux aux attentes de l’employeur par vos valeurs, votre expérience, votre motivation, vos capacités d’organisation et d’adaptation.

 

Montrer le meilleur de soi.

Travaillez les points « faibles » de votre CV : longue période dans le même poste, absence de promotion, licenciement, changement régulier d’emplois…

Le fait de répondre aux questions sur ce sujet apportera la preuve de votre maîtrise : vous ne vous laissez pas démonter. Elaborez une réponse qui présente le côté positif des choses en valorisant vos expériences, du type : « Je suis certes resté 5 ans dans ce poste mais en élargissant constamment le champ de mes responsabilités « . Gardez-vous de dénigrer qui que ce soit, de mentir, de faire porter le chapeau de vos déboires aux autres ou de vous plaindre.

 

Cinq questions piège parmi d’autres…

Entraînez-vous à répondre à cette liste – non limitative – de questions  » pièges  » pour ne pas rester muet le moment venu. Développez vos amorces de réponses pour être paré à toutes les éventualités.

– Comment travaillez-vous sous pression ?

Soyez pro : expliquez que le stress n’est pas un problème mais fait partie du job en illustrant vos propos par des situations vécues. Racontez comment vous vous y prenez pour décompresser, vous détendre et vous ressourcer. Avancez que la pression est aussi un puissant moyen pour agir plus efficacement…

– Où vous voyez-vous dans cinq ans ?

Démontrez que vous avez un véritable projet professionnel, que vous souhaitez progresser et que vous pouvez vous projeter dans un avenir à moyen terme. L’ambition, si elle reste raisonnable, est toujours appréciée. Montrez également que vous connaissez les réalités de la vie professionnelle (turn-over, formation au long de la carrière) et que vous avez la capacité de vous adapter à un environnement mouvant.

– Préférez-vous travailler seul ou en équipe ?

Tout dépend du poste proposé bien sûr mais, d’une manière générale, la solitude n’a pas bonne presse : le travail collaboratif est aujourd’hui la norme. Le recruteur veut connaître vos capacités d’adaptation comme leader ou membre d’une équipe. Faites part de vos expériences réussies dans ce domaine, même en dehors de la vie professionnelle (vie sportive, culturelle, associative, etc.).

– Comment organisez-vous votre temps ?

Donnez des exemples concrets, montrez que vous êtes organisé, que vous ne vous laissez pas déborder et comment vous faites pour terminer dans les temps toutes les tâches à mener de front. N’hésitez pas à raconter une journée type

– Que pensez-vous de notre entretien ?

Pas de commentaires trop élogieux… Restez modéré dans le vocabulaire. Répondez simplement qu’il était intéressant. Et dites pourquoi ! Insistez sur le professionnalisme et la qualité des échanges, et concluez en affirmant que cet entretien vous motive encore davantage dans votre volonté de rejoindre cette entreprise.

 

Spécial  » filles » 

La question du bébé à venir est souvent posée aux jeunes femmes, d’une façon plus ou moins subtile ou voilée. Expliquez que cela ne fait pas partie de vos projets à court terme : c’est ce que le recruteur veut entendre. Une fois en poste, les choses pourront évoluer car vous aurez démontré vos capacités à vous organiser. Si vous avez déjà des enfants et si l’on vous répète que le poste convoité demande une grande disponibilité, répondez que vous êtes bien organisée, et que vous avez jusqu’ici toujours parfaitement réussi à concilier vie professionnelle et vie familiale.

KR – 2009

CFA or MBA: Which is right for you

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise, Innovation, Miwablo

A lot of people are wondering whether they should seek a CFA in place of the more traditional MBA. In large part, the answer depends on your focus.

The Chartered Financial Analyst (CFA) designation has been enjoying a heightened profile and increased popularity in light of surging private equity activity. So far In 2007 – the program’s 44th year – 140,000 people from 156 countries have registered to sit for the three exams that determine, in part, whether one is permitted to tag those three letters at the end of their signature.

A lot of people are wondering whether they should seek a CFA in place of the more traditional MBA. Which will get them ahead? Which will make them more marketable? Which will attract a bigger compensation package?

Whether you should seek a CFA, an MBA, or both has everything to do you’re your professional goals, says Joshua Wimberley, a client partner in recruiter Korn/Ferry’s financial officers practice. Simply put, if your goals include anything but asset management, a CFA isn’t for you.

 

Focus on Asset Management

 The CFA is of huge importance in the asset management industry, » Wimberley explains. « An MBA is more for investment banking or business in general. It’s the standard educational background on Wall Street. If you want to go into investment banking, there is no need for a CFA. It’s really comparing apples and oranges. »

In short, the CFA gives you the technical skills to succeed in investment management, while an MBA prepares you for a broad range of challenges in the business world. Even for those dedicated to investment management, the big-picture business know-how an MBA affords can propel your career and earnings.

Even executives with the CFA Institute encourage an MBA for those seeking their designation. Bob Johnson, managing director of the CFAI’s education division, says the MBA and CFA are « complimentary, not competitive » designations. « I do realize people have a limited amount of time and need to prioritize what educational opportunities they avail themselves of, » says Johnson. « For a young person who is preparing for a career in investment management, both educational opportunities are something they should consider. »

 

‘The Ideal Career Path’

Johnson lays out what he considers an ideal career path for a recent college grad committed to asset management: Enter the CFA program while working full-time. With the work experience and the CFA designation, enter a MBA program – also while working. « Think about it, » he says. « You are 28, 29 years old with both a CFA and an MBA and six years of work experience. » In addition, he notes, « most employers in the investment management business will subsidize the cost of a CFA program and an MBA. »

Meanwhile, Korn/Ferry’s Wimberley believes a junior-level asset management professional with a CFA alone should succeed. « If you’re talented and a high performer and all you want to do is asset management, I would say get an CFA, » he says, adding that the treasurers of many Fortune 1,000 companies, CFOs and controllers have Level 3 CFAs only.

To those who suggest the CFA is replacing the MBA, Dave Wilson, president and CEO of the Graduate Management Admission Council, says: « Not a chance. » The CFA charter produces « first-class analysts, » he says, but an MBA covers the fundamentals of business relevant to every type of organization, from entrepreneurial start-ups, to multinational corporations, not-for-profits, and government agencies. « An MBA prepares someone to work within an organization as it relates to margins, strategy, mission, marketing and human resource issues, » he says. « That will always make the MBA a relevant degree. »

 

The Costs

When it comes to the nitty-gritty, there are big differences in each designation. For one thing, the price difference is significant: CFA enrollment and exam fees are $2,200, compared to the more than $100,000 an MBA from a top school can cost. It takes a minimum of three years of coursework – at least 250 hours of self-guided study – before one can sit for the six-hour CFA exam. A typical MBA program, attended full-time, takes two years.

The CFAI limits the number of charters they grant yearly – in 2005 and 2006, 5,752 and 10,045 charters were awarded, respectively. (In 2005, 80,000 people sat for the CFA. In 2006, 91,000 people sat.) Today, the institute has nearly 78,000 members worldwide, with the numbers of registered applicants ballooning in India, China and Hong Kong.

Emma Johnson

 

Learn More about CFA https://www.cfainstitute.org/pages/index.aspx

OPINION: La France et ses diplômés africains : je t’aime moi non plus

Ecrit par makploga sur . Publié dans Entreprise, Innovation, Miwablo

« Cela fera bientôt deux ans que ma femme et moi réfléchissons à notre départ de la France pour retourner à Cotonou ou dans une capitale africaine. La raison principale de notre déménagement, c’est que nous en avons assez de vivre dans un pays où un tiers de la population active travaille dans la fonction publique. »

C’est ainsi que commence ce texte d’une jeune diplomé africain sur lequel je suis tombé récemment au détour d’un mur Facebook. Ce jeune homme diplomé d’une grande école française, et à qui je pourrais m’identifier, explique simplement en quoi la France ne lui correspond plus et pourquoi il a décidé de plier baggage pour retourner en Afrique.

Bien que je ne partage pas entièrement son opinion et on ses motivations (que je trouve un peu égoistes), je ne peux m’empêcher d’y reconnaitre le dilemme auquel est confronté la quasi-totalité des étrangers diplômés d’universités françaises.

Ces dernières semaines, mon silence ne vous a pas échappé. En effet, je traverse l’une des période de ma vie où je dois faire les choix les plus difficiles. ça va faire bientôt faire 5 ans que j’ai quitté mon Afrique natale et posé mes valises en France, ultra motivé et des rêves plein la tête. Mais aujourd’hui, je dois dire que le résultat est plutôt en dessous des attentes. Rien (ou très peu des choses que j’espérait faire n’ont été faites). Peut-être que je m’y suis mal pris, peut être ai-je fait de mauvais choix? De toute façon, il est trop tard pour avoir des regrets. Malgré mon optimisme, malgré mon ambition, je suis forcé de reconnaitre une chose : ma place n’est pas ici. Ou plutôt, ma place n’est plus ici.

Comme cet autre camarade, j’admire la solidarité à la française qui permet à n’importe qui d’avoir accès aux soins médicaux et à l’éducation, j’admire les valeurs humanistes que partagent bon nombre d’européens, et je suis jaloux de la richesse du patrimoine culturel de la France. Mais en tant qu’étranger, en tant qu’immigré j’aspire à autre chose.

La France n’est pas un pays d’entrepreneurs, la France n’est pas un pays de rêveurs, la France n’est pas un pays où la différence, la nouveauté, l’innovation, sont perçues comme une richesse. J’y ai retrouvé exactement la même reproduction sociale que je pensait fuir en Afrique. Cette société où les élites vivent coupés du reste du monde, cette société où les Grandes Ecoles (j’y ai séjourné) ne servent qu’à perpétuer une espèce de « caste » n’ayant pour seule ambition qu’un emploi de cadre supérieur dans un grand groupe tandis qu’à l’autre extrème, les autres jeunes qui ont raté leur vie n’ont pas eu la chance de faire le duo Prépa+Grande Ecole ne rêvent que de fonction publique et de revendications sociales.

Quand j’étais plus jeune, je rêvais de devenir comme Bill Gates. Mes modèles étaient américains. En arrivant en France, je pensais pouvoir y trouver des modèles à qui m’identifier, des personnes et des idées auxquelles je pouvais m’associer. Force est de constater qu’ils n’existent pas. Du moins, ils ne sont pas nombreux. La France appartient à l’aristocratie et aux énarques, qui eux même perpétuent l’immobilisme dans leurs anciennes colonies africaines. Colonies qui sont aussi indépendantes que je suis asiatique.

Sarkozy avait raison : La France, on l’aime ou on la quitte. Moi, c’est avec un seul regret que je la quitterais : Celui d’avoir raté 5 des plus belles années de ma vie.

 

Source:  http://immigrechoisi.com

septembre 2011
L M M J V S D
    Oct »
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
2627282930