Archive pour juin, 2012

Bien négocier son salaire d’embauche

Ecrit par makploga sur . Publié dans Entreprise, Entretien, Recherche d'empoi

Négocier, oui, mais pas n’importe comment

Bon nombre de candidats sont pétrifiés au moment d’aborder la question du salaire en entretien. Rien de plus normal pourtant aux yeux du recruteur. A contrario, un candidat qui n’évoquerait pas cette question risquerait de paraître suspect ou trop docile à ses yeux.
Pour autant, la négociation salariale n’est pas si simple à maîtriser. Voici quelques règles qui devraient vous permettre d’y voir plus clair.

Estimez votre salaire

Avant de vous lancer dans la négociation de votre salaire -et pour ne pas commettre d’impair – renseignez-vous sur le salaire habituellement pratiqué pour le type de poste que vous convoitez. Faites ensuite un point sur vos besoins au quotidien : votre nouveau salaire devra bien entendu les couvrir. Ainsi, vous saurez en dessous de quel revenu vous ne pouvez pas descendre.

Surfer sur Internet reste un bon moyen pour comparer les rémunérations proposées en général dans la profession pour ce type de poste. Les magazines économiques publient aussi chaque année des grilles de rémunération moyennes. Une excellente approche est d’évoquer la question avec une personne occupant la fonction à laquelle vous postulez. L’idéal, bien entendu, serait que cette personne travaille dans l’entreprise qui propose le poste : ainsi vous sauriez exactement où vous mettez les pieds.

Quelle que soit la façon dont vous procéderez, la seule chose qui importe vraiment est que vous ayez en tête, avant l’entretien, une fourchette salariale en votre faveur, bien sûr, et par ailleurs cohérente avec les pratiques de la profession.

Pendant l’entretien, ne parlez jamais salaire le premier

Laissez le recruteur aborder le sujet et faire la première proposition. En procédant ainsi, vous gagnez un temps précieux qui vous permet de mieux cerner votre interlocuteur et éventuellement de découvrir le prix qu’il est prêt à payer. Autre avantage : vous estimerez mieux les enjeux et responsabilités du poste et donc, le salaire qui lui est associé.

Si le recruteur vous demande quel salaire vous envisagez, ne répondez jamais précisément avant d’avoir eu une vraie proposition d’embauche. Certains recruteurs fonctionnent encore de cette façon : celui qui est le moins cher obtient le poste. Vous pouvez alors vous en tirer par une galipette du style : « C’est vous qui proposez le poste, j’imagine que vous savez plus précisément que moi le salaire qu’il mérite. »

Si le recruteur insiste vraiment, donnez lui une fourchette salariale plutôt qu’un salaire précis. Si vous vous êtes préalablement renseigné sur les salaires qui ont cours dans la branche, vous devriez parvenir à une proposition de salaire assez réaliste.

Enfin, n’oubliez pas ce principe commercial basique : si vous laissez votre interlocuteur parler le premier, peut-être vous proposera-t-il plus que ce à quoi vous vous attendiez !

Salaire et rémunération

Avant de vous emballer parce que le salaire que le recruteur vous propose vous semble trop faible, prenez bien en compte tous les éléments qui composent votre rémunération, c’est-à-dire votre salaire ainsi que d’autres avantages éventuels : primes, niveau et fréquence des augmentations, 13ème mois, véhicule de fonction, mutuelle, particularités de la convention collective, etc.

Quelques astuces pour bien négocier

Ne parlez de votre dernier salaire que si vous étiez payé plus cher. Dans le cas contraire, vous vous dévalueriez en donnant l’impression d’être prêt à accepter une baisse de salaire.

Si l’offre de rémunération annuelle est nettement en dessous de vos prétentions, parlez en terme de salaire mensuel. Le montant sera moins impressionnant et peut-être parviendrez-vous à vos fins.

Vous pouvez éventuellement faire monter les enchères en menant l’entretien de façon brillante, en vous engageant sur des résultats chiffrés et crédibles – parce que vous les avez déjà atteints à votre poste précédent.

Dans le même ordre d’idées, si vous n’arrivez pas au salaire que vous convoitez, proposez une sorte de marché au recruteur : vous acceptez un salaire plus bas que celui que vous souhaitiez, à condition qu’il soit prévu de revaloriser votre rémunération si vous obtenez des résultats supérieurs aux objectifs chiffrés. Cette approche est par exemple envisageable pour les fonctions commerciales.

Source: coaching.monster.fr

Vous êtes peut-être un génie qui s’ignore…

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise

Les chercheurs Dunning et Kruger ont expliqué pourquoi les incompétents ne savent pas qu’ils sont incompétents. Ce principe a son contraire : parfois, les personnes très talentueuses ignorent à quel point elles sont compétentes.

C’est ce que l’on appelle l’effet du pire que la moyenne (worse than average effect). Lorsque l’on est bon dans un domaine, on tend à penser que les autres sont bons aussi. Dans cette situation, confronté à une tâche difficile, on a aussi tendance à sous-estimer ses capacités.

Ainsi, Kruger a montré que les gens sous-estimaient leurs capacités dans des tâches réputées difficiles, comme jouer aux échecs, raconter des blagues, jongler ou faire de la programmation. D’un autre côté, les mêmes personnes surestiment leurs capacités à exécuter des tâches faciles, comme utiliser la souris de l’ordinateur, conduire une voiture ou faire du vélo. En 2007, un chercheur, Don A. Moore, avait écrit la chose suivante :

« Les étudiants de l’université d’Iowa ont rapporté croire qu’ils n’avaient que 6% de chances de battre leurs collègues de l’université dans un jeu de test de connaissances au cours duquel on poserait des questions à propos de la Mésopotamie. Par contraste, ils pensaient avoir 70% de chances de gagner au même jeu si les questions posées portaient sur des séries télévisées. Bien sûr, ces croyances sont erronées, parce que les tests seront simples ou difficiles pour tout le monde. En moyenne probabilité réelle de gagner est toujours de 50% ».

Kruger avait bien expliqué ce phénomène : « Quand les gens se comparent à leurs homologues, ils se focalisent de façon égocentrique sur leurs propres compétences et prennent insuffisamment en compte les compétence du groupe de comparaison ». En d’autres termes, nous oublions que l’équipe adverse est bonne aussi à faire du vélo, et qu’elle n’est pas bonne non plus au jeu d’échec, à raconter des blagues, ou à faire de la programmation.

Ceci est valable également pour les jugements que nous forgeons à propos de nous-mêmes. Par exemple, deux chercheurs, Ethan Zell et Mark D. Alicke, ont montré que les personnes les plus âgées ont tendance à penser qu’elles sont moins séduisantes et moins athlétiques que les autres personnes de leur âge.

La morale de cette histoire, c’est que lorsque vous êtes confronté à une tâche difficile pour laquelle vous vous sentez un peu faible, c’est que vous êtes en train de vous sous-estimer.

Source : Express.be

Quel facteur prédit le mieux la réussite d’une équipe?

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise

Plus nos relations avec nos collègues sont bonnes, et plus nous travaillons efficacement. C’est une des conclusions de l’ouvrage « The Happiness Advantage: The Seven Principles of Positive Psychology That Fuel Success and Performance at Work » qui cite une étude portant sur 350 employés dans 60 centres de profit d’une société de services financiers qui a trouvé que le facteur le plus important pour prédire les réalisations de l’équipe était ce que les collaborateurs pensaient les uns des autres.

Cette notion est importante pour les responsables, parce que même s’ils ne peuvent rien faire sur le plan de la formation et des compétences des collaborateurs de leurs équipes, ils peuvent en revanche impacter sur le niveau d’interaction et de communication entre les membres de l’équipe. Les études montrent que plus les membres d’une équipe sont encouragés à avoir des relations et à interagir en face à face, plus ils se sentent engagés, plus ils sont énergiques, et plus ils peuvent rester concentrés longtemps sur une tâche. En d’autres termes, plus l’équipe investit dans sa cohésion sociale, meilleurs sont les résultats de son travail.

De façon plus importante, les relations sociales motivent les gens. Lorsque plus d’un millier de professionnels hommes ou femmes ayant réussi avaient été interrogés alors qu’ils approchaient du moment où ils allaient prendre leur retraite, et qu’on leur avait demandé ce qui les avait le plus motivés tout au long de leur carrière, ils plaçaient l’amitié au travail loin devant les autres considérations telles que les gains financiers ou le statut auxquels ils étaient parvenus.

Source : Express.be

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