Archive pour juillet, 2012

Les Africains, champions du monde de l’optimisme

Ecrit par makploga sur . Publié dans Miwablo, Opinon

Le dernier baromètre mondial de l’optimisme a consacré les pays africains comme champions mondiaux. Avec trois pays au sein des 10 premières places (Nigéria 1er, Ghana 3e, Cameroun 7e), l’Afrique ressort comme le continent le plus optimiste, et de loin. Ceci peut sembler paradoxal au regard de divers autres classements du bien-être et du PIB dans lesquels les pays africains trustent les dernières places. Pourquoi les africains sont-ils optimistes ? Cet optimisme a-t-il un réel impact sur la réussite économique ?

Alors même que des émeutes inter religieuses secouent ses provinces septentrionales, le Nigéria vient remporter la palme symbolique de pays le plus optimiste du monde, d’après le résultat du sondage BVA/Gallup réalisé fin décembre dernier. Plus globalement, le sondage « récompense » les pays africains, le Nigéria occupant la première place, le Ghana et le Cameroun occupant respectivement les 3e et 7e places respectivement. L’Afrique ressort comme le continent le plus optimiste, loin devant l’Amérique du nord et l’Asie, l’Europe de l’ouest fermant la marche. Le renversement de l’espérance serait-il le signe d’un renversement inéluctable de l’échelle des puissances mondiales ?

Jusqu’à présent, et depuis le début de l’ère contemporaine, le monde occidental (États-Unis et Europe Occidentale) faisait preuve d’un optimisme et d’une foi inégalée en son futur. Les intellectuels occidentaux ont toujours eu foi dans le futur, croyant aux bienfaits des progrès de la science et de la technologie pour propager leur vision du monde ainsi que leurs idéaux aux autres peuples du monde entier.

Aujourd’hui, la machine semble grippée…la faute à une crise économique qui a rebattu les cartes dans la géopolitique mondiale. Les peuples européens dont les rêves s’agençaient autour de la construction d’une Europe forte et d’États protecteurs voient ceux-ci s’effriter devant les dissensions internes au sein de l’Euroland et la situation alarmante des Etats obligés de sacrifier les peuples à l’autel de l’irrationalité des marchés. Aux États-Unis, les espoirs soulevés par le candidat Obama, ont été balayés par l’incapacité des camps démocrate et républicain à dessiner un scénario crédible de sortie de crise. Au pays du rêve américain, moins d’un américain sur deux pense que la vie de ses enfants sera meilleure que la sienne !

Pendant ce temps, dans les pays émergents que sont la Chine, le Brésil et dans une moindre mesure certains africains, l’heure est à l’espoir. La croissance économique de ces dernières années ainsi que l’émergence de classes moyennes dynamiques et d’entreprises conquérantes propagent ces ondes positives.

Économiquement, la foi en un avenir meilleur permet à l’investisseur de risquer son épargne en pariant sur la future santé des entreprises ; c’est elle qui pousse le consommateur à commencer car il sait que le futur ne lui réserve aucune péripétie nécessitant une protection sous la forme d’épargne. Mais c’est aussi cette foi dans le futur qui crée et entretient des bulles dont l’éclatement peut être douloureux pour ces jeunes nations.

Attention donc aux gouvernements car le niveau d’espoir est intimement proportionnel à la violence de ces espoirs déchus. Que les Africains gardent le moral alors même qu’on leur prête les pires conditions de vie au monde relève du miracle. Il faut capitaliser sur cette pensée positive pour entreprendre les réformes qui permettront de réaliser ces rêves.

Auteur : Ted Boulou

Prière pour le jeune diplômé à la recherche d’un emploi

Ecrit par wediko sur . Publié dans Recherche d'empoi

Jeune diplômé, vous ne parvenez pas à trouver un premier poste, et vos parents commencent peut-être à exercer une légère pression sur vous, parce que, de leur temps, les choses étaient plus faciles et ils ont peut-être eux-mêmes trouvé du travail immédiatement après l’obtention de leur diplôme. A leur époque, beaucoup faisaient toute leur carrière dans la même entreprise, mais les choses ont changé, et il est probable que vous serez appelé à une plus grande mobilité. Aujourd’hui, le diplôme ne suffit plus, et la compétition est rude. Alors que les technologies modernes nous font gagner du temps et faire les choses de plus en plus rapidement, trouver du travail prend du temps, et la patience est nécessaire.

Seuls 1/4 des jeunes diplômés avaient un travail qui les attendait au moment de la remise de leur diplôme en 2010 aux Etats Unis, et trouver un bon poste prend plusieurs mois. Lorsque vous avez une proposition, donnez-vous le temps de réfléchir. Il est bon de recevoir des conseils, mais ne perdez jamais de vue que la décision de votre embauche est la vôtre. Le salaire, l’endroit où l’entreprise est située, ne sont pas des critères suffisants pour prendre une décision. Vous devez également examiner la culture d’entreprise, ses valeurs, et le contenu du poste proposé. Si elles ne vous conviennent pas, il est vraisemblable que vous serez à la recherche d’un nouvel emploi prochainement.

Répondre à la question de vos proches « Comment se passe ta recherche d’emploi ? » peut être une épreuve. Si vous les mettez au courant de vos efforts et des résultats que vous en obtenez, vous leur permettrez de réduire leur angoisse et, peut-être même pourrez-vous les associer à votre recherche, pour vous présenter des personnes qui pourront alimenter votre réseau. L’optimisme est très important et s’entend au cours d’un entretien, par exemple. Ne soyez pas abattu par vos échecs, et croyez en vous-même.

Le meilleur âge pour être manager? La cinquantaine passée…

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise

Bonne nouvelle pour les quinquas : une recherche menée par Shmuel Grimland, Yehuda Baruch et Eran Vigoda-Gadot, des chercheurs de l’Université d’Haïfa en Israël, indique que les responsables démontrent la vitalité professionnelle la plus importante lorsqu’ils sont âgés de la cinquantaine.

Ce que les chercheurs ont appelé la vitalité professionnelle, c’est la capacité de mener à bien leurs tâches avec passion, dynamisme et compétence, et d’en retirer de la performance au travail. Dans le cadre de leurs expériences, ils se sont attachés à étudier 545 cadres des domaines des hautes technologies, de l’infrastructure, et de l’ingénierie, provenant à la fois des secteurs public et privé.

Les chercheurs ont observé que plus les cadres démontraient de la vitalité, plus ils étaient capables de faire appel à leurs ressources personnelles pour réussir dans leur travail, et plus ils s’engageaient dans leur travail. En outre, un responsable qui démontre un niveau élevé de vitalité communique cette vitalité aux employés de son équipe, et il est moins tenté de quitter son poste.

« Notre étude démontre qu’apporter les outils aux travailleurs pour améliorer leur vitalité professionnelle aura aussi pour effet d’augmenter leur satisfaction et permettra de développer l’innovation et les ressources personnelles des travailleurs. Cela indique qu’une organisation devrait avoir pour priorité d’apporter de tels outils. La vitalité des travailleurs alimente le succès de l’organisation, et le fait que la vitalité professionnelle est préservée et qu’elle se développe bien chez les personnes âgées de plus de 50 ans indique que les organisations investissant dans cet aspect du lieu de travail pourront bénéficier de travailleurs productifs pendant plusieurs années », écrivent les chercheurs. 

Source : Express.be

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