Articles marqués avec ‘Climat d’affaires’

M&A activity booming in Africa, opportunities abound

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise, Innovation, Miwablo

Good news if you want to work in M&A in Africa.

Investment bankers say that global investor appetite for M&A deals in sub-Saharan Africa is increasing and that the value of deals this year could exceed the record $44bn achieved last year – which in turn was double the 2009 figure. “We expect a pick-up in M&A activity,” said Citigroup analysts in a recent research note.

The Africa growth story is attracting global investors, especially from the BRIC bloc (Brazil, Russia, India and China) which South Africa is increasingly seen as a part of. Bruce Webber, joint head of M&A at Standard Bank says both South African corporates and international firms are looking to make acquisitions in Africa, “across all sectors.”

Local investment banks are holding their own: “M&A markets are booming because of the interest in Africa from international investors, but South African companies are also growing their African footprint rapidly,” says Tine Erasmus, general manager of Network Finance, a specialist recruiting firm in Pretoria. “There is definitely an increase in demand for M&A specialists as well as for other candidates with due diligence experience.”

Investment banks are poised to benefit from the deal flow, and opportunities abound for experts in the sector.

So far this year, Investec has topped the rankings of M&A advisers and is the top earner with Deutsche Bank in second place. But others are busy too: Yianni Pouroullis, head of advisory and distribution at Nedbank Capital, says there has been an increase in corporate finance activity such as capital raising and lending and therefore his division has a “healthy pipeline of transactions.” Alan Pullinger, CEO of Rand Merchant Bank, says that “transactions are taking much longer to consummate, they are being considered a lot more deeply. But we have been busy”.

It is hoped that the recent R16.5bn acquisition by Walmart Stores of the US of a 51% stake in Massmart, a South African retailer, will set the trend, despite the government’s intervention in order to safeguard employment. The Competition Authority gave the long-awaited green light to the transaction in June on condition there be no job cuts for two years.

The biggest deal announced this year is the $1.3bn acquisition of the Victoria and Albert Waterfront shopping mall in Cape Town by Growthpoint Properties and the Public Investment Corp, followed by Vale SA, a division of the Brazilian mining group, buying Metorex, a South African copper producer, for $1.1bn. Jinchuan Group, the biggest Chinese nickel producer, in July made a rival offer of $1.36bn for Metorex, which has mines Natural resources and the mining sector, Africa’s traditional magnets, will continue to dominate M&A activity, according to Steven Kilfoil, director of corporate finance at Grant Thornton.

 

Nicol Degli Innocenti

Les 5 profils en vogue dans le conseil et l’audit

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise, Innovation, Miwablo

Traditionnellement gros pourvoyeurs d’emplois pour les jeunes diplômés, les secteurs du conseil et de l’audit courtisent de plus en plus les profils expérimentés. « C’est l’une de nos années les plus importantes en expérimentés », reconnaît Caroline Haquet, DRH France chez Mazars qui table sur 400 embauches d’ici août 2011, dont 20 % d’expérimentés (Le Figaro.fr).

Il faut dire que depuis la crise de 2008-2009, les missions sont devenues plutôt ardues. Il s’agit en effet de réorganiser, restructurer, aménager, encadrer, contrôler les entreprises. Des besoins qui ont d’abord été exprimés par le secteur de la banque-assurance, mais qui aujourd’hui concernent tous les secteurs. « Beaucoup portent sur l’amélioration de la performance financière, la réorganisation », indique Marlène Ribeiro, manager senior chez Michael Page (mediaetudiant.fr).

 

Transation Services

Les grandes sociétés ont donc recommencé à solliciter les conseils des experts en transactions suite aux réorganisations d’après crise. « Dans les Transaction Advisory Services, nous sommes actuellement en plein phénomène de mercato et cela ne fait que commencer », confirme Thierry Carlier-Lacour, directeur associé chez Nicholas Angell Executive Search. Les cabinets doivent en effet remplacer ceux qui sont partis à la concurrence. C’est le cas par exemple pour Ernst & Young qui a débauché une équipe de chez Deloitte afin de remplacer celle partie chez Eight Advisory.

Pour étoffer leurs équipes, les grands cabinets ne se contentent pas d’ailleurs de débaucher chez leurs concurrents directs, mais aussi dans la banque. Ainsi, le mois dernier, Eight Advisory a recruté deux nouveaux seniors advisors, dont l’un vient de Natixis et l’autre a effectué toute sa carrière en banque d’affaires. Et ce n’est qu’un début puisque la société spécialisée dans le conseil financier et opérationnel, qui compte aujourd’hui 100 professionnels, va continuer d’embaucher. « Notre ambition est d’avoir d’ici deux ou trois ans 150 personnes en France », affirme son président Pascal Raidron.

 

Restructuring

Les mouvements se multiplient également chez les spécialistes parisiens du conseil en restructuration qui recrutent afin de bénéficier de la forte demande en matière de retournement venant d’entreprises en difficulté. Des opportunités sont donc à saisir dans des cabinets comme Oliver Wyman ou Alvarez & Marsal, qui veut doubler de taille en France d’ici à trois ans.

 

Corporate Finance

Des recrutements ont lieu, notamment dans le conseil en fusions et acquisitions. Déjà forte d’une vingtaine de professionnels en France, l’équipe d’Ernst & Young Corporate Finance recherche des consultants expérimentés disponibles à compter de mars 2011.

 

Organisation & contrôle

Tous les professionnels du recrutement s’accordent à dire que la demande est forte pour tout ce qui concerne les aspects réglementaires (Bâle III, Solvency II…), ainsi que le contrôle des risques.

 

Système d’Information (SI)

Ce n’est guère une surprise étant donné la bonne santé retrouvée des SSII qui, plus que jamais, ont besoin de s’entourer de conseillers spécialisés. À noter que consultants ayant des compétences dans les ERP (Oracle, SAP…) sont particulièrement convoités.

Enfin, beaucoup d’autres domaines sont concernés

« Nous voulons dynamiser notre branche conseil et nous lançons des domaines comme la supply chain, la stratégie IT, nous nous développons dans le secteur public, financier, assurance », poursuit Caroline Haquet. « Il y a tous les domaines auxquels on ne pense pas spontanément comme l’assurance et l’audit interne, qui font appel à des actuaires ou des auditeurs en externe, car ils n’ont pas un besoin fondamental d’avoir ces compétences en interne », conclut Thierry Carlier-Lacour.

 

Thierry Iochem

Capital-investissement, et oui l’Afrique aussi !

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise, Innovation, Miwablo

Le capital-investissement (ou private equity), procédé par lequel un fonds d’investissement entre au capital d’une entreprise pour plusieurs années avant de revendre sa participation, est aujourd’hui un mode de financement en croissance rapide en Afrique. Il répond à un besoin fort des entreprises africaines, à la fois d’accéder à des capitaux de long terme et de bénéficier d’un accompagnement stratégique. De plus, il séduit des investisseurs en quête de diversification de leur portefeuille et de forts rendements.

Attirés par une rentabilité élevée (plusieurs fonds ont eu une performance supérieure à 25%), un nombre croissant d’investisseurs privés internationaux (notamment américains, arabes ou russes) mais aussi locaux (sud-africains, nigérians et maghrébins), sont aujourd’hui prêts à prendre le relais des bailleurs de fonds publics qui ont initié ce mouvement dans les années 1990. Résultat, les levées de fonds au bénéfice des pays africains en 2007 ont été de 3 milliards de dollars (+22% par rapport à 2006). Fait inimaginable il y a encore quelques années, l’Afrique attire désormais les fonds de capital-investissement dédiés aux marchés émergents (7%) au même titre que l’Amérique latine (8%) ou la Russie (10%) ; l’Asie du sud-est restant la destination n°1 (58%).

Dans un contexte africain souvent difficile, la réussite de chaque entreprise accompagnée, qui vient confirmer le fort potentiel des entrepreneurs locaux, prend valeur d’exemple et de démonstration. Ceci vaut aussi bien pour les plus grandes entreprises que pour des PME. En 1998, Celtel, société de téléphonie mobile fondée par le soudanais Mo Ibrahim, n’était encore qu’une start-up quand plusieurs fonds d’investissement (dont Actis capital, FMO, Blakeney management et Capital group) sont successivement venus la renforcer et l’accompagner dans son développement dans 13 pays. En 2005, 85% du capital a été revendu au koweïti MTC pour 3,4 milliards de dollars. Celtel est désormais présent dans 15 pays, emploie 5 000 personnes et sert 27 millions de clients.

Autre exemple, à l’opposé du spectre des entreprises touchées : la PME CAMED, centrale d’achats de produits pharmaceutiques au Mali, a reçu en 2003 un investissement de 200 000 euros d’Investisseur et Partenaire pour le développement (I&P). Créée quelques années auparavant par un pharmacien malien, venant faire concurrence aux deux centrales préexistantes (filiales de groupes français), la société s’est spécialisée dans l’importation et la distribution de produits génériques. L’intervention d’I&P lui a permis d’investir dans des entrepôts plus grands, de rationaliser ses approvisionnements, d’élargir sa gamme et d’approfondir sa réflexion stratégique. En 2007, la société a ouvert son capital à plusieurs pharmaciens maliens, permettant à I&P de revendre une partie de ses actions avec une plus-value.

Les investissements du private equity stimulent ainsi les économies africaines, par la pérennisation ou la création d’emplois dans les entreprises accompagnées et chez leurs sous-traitants, par la diffusion d’innovations et les transferts de technologies, par l’accès à des réseaux bancaires et de distribution…

L’amélioration du climat des affaires et du cadre juridique, fiscal et administratif pourrait démultiplier les effets vertueux du private equity sur le continent, notamment dans certaines zones encore fortement délaissées (comme l’Afrique de l’Ouest francophone). Ce serait souhaitable car si les fonds de private equity participent, par leurs investissements, à la diversification des économies africaines, ils s’intéressent pour l’essentiel à quelques grands marchés anglophones (Afrique du Sud, Nigeria) ou du Maghreb (Maroc, Égypte, Tunisie). De plus, leur action est pour l’instant concentrée sur certains secteurs phare (télécoms, services financiers, distribution) et sur des entreprises mûres, de taille importante pour l’Afrique (le niveau moyen d’investissement est de 5,6 millions de dollars).

En effet, les prises de participation plus petites (inférieures à 2 millions de dollars), portant sur des entreprises moins matures – donc plus risquées – et nécessitant des frais d’approche élevés par rapport aux montants investis, sont peu attractives. En outre, l’investissement dans des créations d’entreprises (capital-risque au sens strict) reste l’exception, avec seulement 14% des fonds investis. C’est regrettable car le tissu de PME (existantes ou en création) a besoin d’être renforcé, ces dernières ayant un rôle essentiel à jouer pour le développement économique et social du continent. On peut craindre par ailleurs, si la base visée n’est pas élargie, que les fonds disponibles ne deviennent à terme supérieurs aux bons projets d’investissement. Les bailleurs de fonds publics, qui en sont conscients, pourraient y répondre en finançant une partie des frais d’approche des fonds quand ces derniers travaillent avec des PME ou des start-ups, et le coût de l’assistance technique dont elles ont souvent besoin.

Cette tribune a été publiée dans Le Monde, édition du mardi 10 juin 2008. En lien, ci-dessous, l’intégralité du rapport publié par CAPafrique sur le capital-investissement en Afrique.

http://www.capafrique.org/pdf/20080515GeissHajdenbergRenchon.pdf

Par Romain Geiss, Jérémy Hajdenberg et Maïa Renchon

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