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Quand passer du “vous” au “tu” ?

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise, Innovation, Miwablo

Dans l’univers de l’entreprise, la question du tutoiement cache parfois des enjeux complexes. Quelques pistes pour s’adapter avec tact au statut de ses interlocuteurs.

L’anecdote est célèbre. A un militant qui lui demandait «Je peux te tutoyer ?», François Mit­­terrand, alors premier secrétaire du PS, avait lâché un glacial «Si vous voulez». Quel est le bon moment pour sauter le pas ? Et comment choisir les mots ? Avec un collègue, un supérieur ou un client, passer du vouvoiement au tutoiement est un exer­cice délicat. Selon l’ethnologue Denis Guigo, auteur d’une étude sociologique chez Peugeot, il existe trois barrières implicites au tutoie­ment : les différences d’âge, de sexe et de niveau hiérarchique. Dès lors que celles-ci se su­perpo­sent, les franchir devient problématique. Ainsi, un cadre tu­toiera plus aisément un su­périeur de son âge qu’une subordonnée plus mûre, a fortiori si la différence de statut est importante (on ne tutoie jamais une fem­me de ménage ni le grand patron).

Pour éviter de paraître coincé ou trop familier, il ne suffit pas de connaître les usages en vigueur dans l’entreprise. Le tutoiement est aussi une affaire de milieu social, de références culturelles et d’éducation. Voici quelques suggestions pour passer du «vous» au «tu» en évitant les faux pas.

Avec un client : méfiez-vous d’une trop grande proximité

«Je connaissais ma cliente depuis cinq ans, raconte Thomas, consul­tant. Un jour, elle m’a tutoyé sans s’en rendre compte. J’en ai profité pour lui proposer de passer au tutoiement.» Cette proximité peut se révéler à double tranchant : le client vous permet de nouer avec lui un lien privilégié, vous offrant un avan­tage sur vos concur­rents, mais elle peut aussi vous rendre les choses plus difficiles lors­qu’il faut renégocier un prix ou un contrat. Comment refuser si l’idée vient de lui ? Expliquez qu’il s’agit d’une position de principe : «J’apprécie la proposition mais je m’impose de vouvoyer tous mes clients.»

Avec un collègue : profitez d’un moment de complicité

Le vouvoiement est de rigueur dans votre secteur ? Même dans ce cas, il reste possible de tutoyer des collègues dont vous vous sentez proche. Attendez que le con­texte s’y prête : après une semaine de tra­vail commun sur un projet, par exemple. Ensuite, trouvez la formule adé­quate. Vous pouvez tenter, de manière anodine : «Nous pour­rions peut-être nous tutoyer ?» Ou, si vous n’avez pas vu la personne depuis quelque temps, essayez : «Je ne me souviens plus  : on se tutoie ou on se vouvoie ?»

Avec un supérieur : en règle générale, laissez-lui l’initiative

La règle est simple : la décision revient toujours au supérieur. Attendez donc qu’il vous le propose. Si vous devinez des affinités entre vous, vous pouvez essayer de pren­dre l’initiative, mais assurez-vous qu’il ne vous accorde pas ce privi­lège contre son gré. Si, en revanche, il vous tutoie d’emblée, ne pen­sez pas que cela vous autorise à l’imiter. Tout dépend des ­secteurs. Dans le BTP, le patron tutoie ses subordonnés mais ces derniers le vou­voient. Alors que dans l’informatique, la pub et la communication, le «tu» est généralisé, de la standardiste au PDG.

Tutoyer un supérieur vous met mal à l’aise ? Dans ce cas, abstenez-vous : à trop forcer votre nature, vous risqueriez d’oscil­­ler sans cesse entre le «vous» et le «tu», non sans un certain ridicule. A moins, bien sûr, que votre chef insiste pour vous voir adopter le «tu». En résistant obstinément, vous vous mettriez à l’écart et donneriez de vous une image coincée ou hautaine. K

Propos recueillis par Camille Brimbelles

Et si on organisait un pot chez Moov Bénin ?

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise, Innovation, Miwablo, Recherche d'empoi


Une naissance, un anniversaire, un départ à la retraite ou une victoire d’équipe, autant d’occasions de fêter cela sur son lieu de travail.

Toutes les formules d’organisation sont possibles dans la mesure où vous prévenez votre « Patron » et restez dans la limite du droit au travail. Voici quelques suggestions non-exhaustives pour vous aider à faire la fête au bureau, entre collègues.

La formule la plus simple :

Vous pouvez par exemple demander à chacun de venir avec un plat sucré, salé ou une boisson (avec ou sans alcool). N’emmenez pas le riz à la sauce arachide non plus…  Ainsi chacun apporte sa pierre à l’édifice.
Le risque bien sûr étant de se retrouver un peu dans le grand n’importe quoi culinaire, l’avantage étant le coût réduit.

Sika de la compta fera la sono, Femi de l’admin apporte la déco, et le service informatique offre les verres et les assiettes en carton.

Tellement simple et économique, qu’on en arriverait presque à organiser un pot chaque semaine… Dangereux pour le plan de carrière, à moins de vouloir se reconvertir dans l’animation.

La moyennement chère :

C’est vous qui préparez et cuisinez (quitte à vous faire aider par mémé) et pour cela, les forums, les sites culinaires ou sites pratiques regorgent d’idées sympas  à conditions de trouver les ingrédients à Erevan.

Des astuces qui permettent d’éviter les sempiternelles cacahuètes grillées ou les ballons multicolores en guise de déco.
Voici des idées culinaires comme les cakes salés ou les petits légumes en apéritif, des idées de présentation plus originales à base de papier de soie et d’origami.
Les blogs sont également des mines d’or pour trouver des idées originales de pot au bureau, que ce soit un pot écologique, « zéro plastique », ou encore pour vous rappeler qu’il faut penser à envoyer des invitations au moins un mois avant.
Bah oui, c’est logique, mais on peut ne pas y penser et s’étonner après d’être tout seul à se trémousser avec ses beignets sucrés.
Pensez aussi aux surgelés, les Picard ou Leader Price et consorts proposent tous des pains surprises et autres canapés bien moins chers que chez un traiteur, et qui proposent de la qualité à bon prix.
Pour faire original et impressionner le « Patron » sur Internet, hormis les cagnottes en ligne, il existe d’autres outils bien pratiques, comme le compte à rebours qui permet d’afficher un compteur avant la date fatidique, ou l’agenda participatif où tous pourront se concerter sur la date de la fête et tomber d’accord.

La plus chic:

Mais attention cette formule revient à déléguer : traiteurs, épiceries fines, voire DJ professionnel, et à prendre en exergue ses qualités de manager.Vous pouvez faire le tour de votre quartier ou vous adresser à une enseigne reconnue, cela n’a pas le même coût, même si il y en a aussi pour tous les budgets.

Là encore, vous pouvez épargner collectivement grâce aux cagnottes, qu’elles soient sous forme d’enveloppes qui circulent dans les services.
C’est la solution idéale pour ceux qui ont peu de temps, le budget pour le faire, ou un baobab dans la main.

L’essentiel est la préparation.

Evitez de vous y prendre au dernier moment, faites des listes pour ne rien oublier, préparez soigneusement un inventaire de vos invités en oubliant personne et faites passer vos invitations (papier ou mieux encore, numériques par souci d’économie et d’écologie).

Et le cadeau ?

Suggérez, si possible de façon explicite ce qui vous ferait plaisir comme cadeau de départ, cela vous évitera de vous retrouver avec des dvd de nos amis nigérians quand vous ne jurez que par le téléchargement ou le pagne « wax » que vos tantes ou vos tontons vous ont déjà offert en 3 exemplaires.

Le discours, le discours, le discours…

Prenez le temps de préparer celui que vous lirez à l’occasion du pot, si possible pas trop long (soporifique), bourré d’anecdotes amusantes sur la vie de l’entreprise  ou sur votre dernier client. Mais attention, on ne règle pas ses comptes avec Horacio des RH ou avec Prisca de l’accueil sous prétexte qu’on a trouvé mieux ailleurs.

Bon à savoir

Pensez à verrouiller avant le pot votre profil sur les réseaux sociaux  pour éviter de vous retrouver ensuite tagué à votre insu, la tête dans la cuvette pour abus de Flag. Effet moyen garanti pour votre « personal branding » et sur votre prochain employeur…

So let’s Enjoy !

Anonyme.

inspiré de « maviepro »

10 techniques psychologiques pour vous aider à décrocher un emploi

Ecrit par wediko sur . Publié dans Entreprise, Innovation, Miwablo

Vous avez suivi tous les conseils : vous documenter sur l’entreprise, soigner votre présentation, arriver tôt pour l’entretien, et tout le reste. Maintenant, c’est à votre tour de parler, comment comptez-vous impressionner le recruteur ? En essayant de jouer (aussi) la carte psychologique. Car un recrutement ne se base pas uniquement sur des critères de compétences et d’expérience, il inclut aussi les émotions et les réactions instinctives. Voici 10 trucs psychologiques pour vousaider à bâtir un climat psychologique favorable :

1 – Soyez bavard, mais pas vantard

Les employeurs affirment souvent que seuls comptent l’expérience du candidat et sa qualification, mais cela ne s’avère pas exact.

Une étude basée sur 116 jeunes diplômés à la recherche de leur premier emploi a démontré que ceux qui réussissaient le mieux leurs entretiens étaient ceux qui se faisaient bien voir, faisaient l’éloge de l’entreprise, complimentaient le recruteur, manifestaient de l’enthousiasme, parlaient de leurs intérêts communs, souriaient, et maintenaient le contact oculaire. A contrario, ceux qui se contentaient d’évoquer leurs compétences et leurs réussites ne réussissaient pas aussi bien.

2 – Le contrôle

Les employeurs demandent souvent au candidat d’expliquer comment il est parvenu à surmonter des  situations difficiles dans le passé. Les recherchent suggèrent que dans cette situation, il importe de démontrer que quoi qu’il vous soit arrivé, vous êtes parvenu par vos initiatives à toujours contrôler la situation, plutôt que d’être soumis aux aléas de cette expérience.

3 – Parlez-vous

Même si se parler à soi-même ne dénote pas toujours une excellente santé mentale, il a été prouvé que cela pouvait être bénéfique en situation d’entretien, lorsqu’il s’agissait de conseils pour se guider soi-même. Vous pouvez par exemple vous dire : « Je peux entrer dans la pièce d’une manière confiante », ou encore « Je peux sourire et serrer fermement la main du recruteur ». Par contre, ne vous parlez pas à vous-même ouvertement devant votre recruteur…

4 – L’imagerie mentale

Dans une étude, on a demandé à des participants de s’imaginer confiant et décontracté lors de leur prochain entretien de recrutement. Puis ils devaient imaginer que l’entretien se passait bien, et qu’ils décrochaient l’emploi en question.

Ceux qui utilisèrent cette technique se comportèrent mieux que les autres lors d’une simulation d’entretien, et ils étaient moins stressés.

5 – Evitez les sourires de façade

Tous les signes de langage corporel peuvent contribuer à donner une bonne impression : sourire, maintenir le contact oculaire, se pencher légèrement en avant. Cependant, évitez de sourire si cela n’est pas authentique : un faux sourire n’a pas du tout la même valeur qu’un vrai.

6 – La fameuse poignée de main

Dans une étude de 2008, Stewart et ses collègues trouvèrent qu’une bonne poignée de main faisait la différence au moment du recrutement. Et l’importance de la poignée de main était encore plus grande pour les femmes…

7 – Soyez sur la défensive si la situation l’exige

Même si on vous a souvent recommandé d’éviter cette attitude, des expériences ont démontré que parfois elle pouvait être payante. Lorsque des problèmes émergeaient durant l’entretien de recrutement, les candidats qui présentaient des excuses, exprimaient des remords et la volonté de ne plus se conduire pareillement dans pareille situation étaient mieux notés que ceux qui évitaient cette attitude défensive.

8 – Soyez honnête à propos de vos faiblesses

Jones and Gordon (1972) ont expérimenté l’effet de révélations au début ou à la fin de l’entretien. Ils ont constaté que ceux qui étaient francs à propos de leurs faiblesses étaient mieux appréciés des recruteurs lorsqu’ils faisaient leurs révélations à la fin de l’entretien. Apparemment, les recruteurs ont trouvé leur franchise rafraichissante.

Le contraire s’applique lorsqu’il s’agit d’exposer vos forces. Si vous en parlez au début de l’entretien, vous vous donnerez l’air prétentieux. Mentionnées à la fin de l’entretien, comme si on vous les avait arrachées, est une bien meilleure stratégie, et vous bénéficierez de l’effet de mémoire : l’ensemble de l’entretien sera auréolé de l’impression positive laissée par la révélation finale de votre talent.

9 – Attention aux mots destinés à remplir les blancs

Proscrivez les mots du type « genre », « heu »,  « vous savez »… c’est-à-dire les mots qui n’apportent pas de valeur à votre entretien. Lors d’une recherche en 2008, Russell et ses collègues ont démontré qu’ils ruinaient l’impression de professionnalisme de qui les employait.

10 – Soyez unique

Evitez de répondre de façon trop conventionnelle. Roulin et son équipe ont prouvé dans une étude de 2011 que les candidats qui répondaient comme s’ils racontaient un roman étaient mieux notés que ceux qui ânonnaient des réponses-types qu’ils avaient préparées. Sans doute, les réponses créatives marquent plus les recruteurs.

Express.be

 

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